‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 135 sur 231 · SAS · texte numérisé non relu

SAS

(FR RVE )

RSS ER EX DR EROTER NTNÉNR DEùSÉ HI OUR SR GR ER E GS IN SH RS on Se Fe A6 UE M D at ec SA (ER

RTE

> — es

8 ul 0 Q SEE km

省 - LE

Voyez Introduction XIT. 一 Les mandarins se s vent encore de procédés de ce genre.Ïls sont génerals ment tirés du traité de médecine légale 洗 %£ {4 S guan-Lou, écrit en 1247, devenu usuel dans les préloist vers le quinzième siècle.

ISRHAE>DAMNÈSS

Au nord de la ville de Linn-i-hi (Chän-tong), devant ja fombe d' Monsieur Ho, se trouve une tortues pierre, qui ne porte plus de stèle. ER en porlait une jadis, au temps royaume hun des Chêu de Tchäo (fi carte XV, quatrième siécle). Les tort aiment l’eau. Chaque nuit, la tortue pierre, portant sa stèle, allait prent son bain dans la rivière voisine. Aus avait-elle toujours, le matin, le & couvert d'algues. Une fois, un pass l'effraya. Elle jeta sa stèle et s'enfu La stèle fut brisée.

A Lidu-linn-ts'ounn, village ( Tch'ang-p'ing-tcheou (Tchéu-li), puit un cheval foulait et broutait le céréales des paysans. Ne réussissas pas à le prendre, ils montèreut la gard

CHRIS ) RÉRIMNREAD NX |

Dh NE EG DE En En D hr LE DS ÉD NN BE QE MANMBR | NESBRMEANEL EH

co

(été ) RG EE SRE

Dé [IF ME ji EXP GT CU M > ST 2 AU ET OT CEE NN SN L JP ER NN TA PU EU FE XX «D HI PSS SE D ad CE DE 4 2 8m SR D NL IL Sen D ER LA a du

NS SRÉSSENDSMMUINESMINTSRSAEEE DU INEIN>-ASEÉNNSRDÉNI-ERNSRDENS

SEM SRRSENNREUMNSRRERS SON. Se M

avec leurs arcs. Une nuit, le cheval reçut une flèche. Il s'échappa. La trace de son sang conduisit les paysans à un cheval de pierre, érigé devant la tombe d'un noble personnage. Ce cheval était blessé au flanc. On sut ainsi que c'était bien lui l’auteur des déprédations nocturnes. | | Près de la porte seplentrionale de la ville de Kiä-houo-hien (Hôu-nan), s'élève un pont, jadis appelé le pont des enfants, parce qu'il était orné denfants en pierre. Ce pont est fort ancien.

A force de vieillir, les enfants de pierre devinrent transcendants. Ils couraient les rues la nuit, frappaient aux portes, gambadaient sur le marché. Cela finit par ennuyer les paisibles bourgeois.

Une nuit, quelques braves montlèrent la garde en armes. Ils virent les enfants de pierre descendre de leurs niches, se jetérent sur eux, et leur abattirent la tête à coups de sabre. Depuis lors les apparitions noclurnes cessérent, et Ja paix fut rétablie.

Voyez Introduction XIX,

Un certain Séng-tingpai de Nanyang (Heüe-nan), jeune mais brave, dut un jour faire une marche de nuit.

Il rencontra un revenant. Qui es-tu?

lui demanda-t-il. — Je suis un koëi, dit le revenant; et toi, qui es-lu? — Moi aussi, je suis un koëi, dit le Séng. — Où vas-tu ? demanda le revenant. — Au marché de Wän, dit le

(CHEN) SRNPNAPES MEN | BÉNIEMNSERSEM

SN RE ct 8 D D PÉ

NES | DRLÉMHESH SAME NS ND REACH EN ÉPLOMENSTMNEÉSNSIRRSNEXLGINSEMS rt &S ot KE 2 ul RES Ré n8 IDD ALORS

De Ni en EE 0 NE ol op à EtO M SR Et EN 2 8 ol à À Léo Se S Re 2e 8 oo EX où 0 fo ef A te dt NB ol ER È Gr 08 Sr R DÉUMULSRESHMS SM DLORARSTMÉGEAE EN Wall

Séng. 一 EL moi aussi, dit le revenang faisons roule ensemble. 一 Quand eurent chemiué un cerlain temps, À revenant dit: À marcher ainsi, nc nous faliguons tous les deux. Si no nous portions l’un l’autre, à tour 4 rôle? — Accepté, fit le Song. — Le venant le prit sur ses épaules. Oh!

il, comme tu es lourd! Tu n'es past koëi. — Je suis koëèi depuis peu temps, repartit le Séng; je ne suisf encore parfaitement déféqué; vo pourquoi je suis encore lourd. — Qua Ce fut au tour du revenant d’être po le Séng constata que de fait il ne pes rien. Tout en le portant, il lui dem:

da: Toi qui as de l'expérience, dis-1fi s’il te plait, à moi qui ne fais que 4 buter, ce que je devrai craindre dés mais dans mon nouvel état? — Les k ne craiguent qu'une chose, dit le re nant, à savoir les crachats des viva . qui les paralysent. — On arriva bord de l’eau. Passe le premier, dit Séng. — Le koëi passa, sans qu'on ( tendit le moindre bruit. Quand le S4 passa à son tour, l'eau clapota. — Qu‘ cela? dit le revenant. Non tu n'es un koëi! 一 Je suis mort il y a peu jours, dit le Séng, je ne suis pas 4 core ethenise; de là ce clapotis. 一 arrivèrent au marché de Wän, le portant le revenant. Soudain le étreignit le koëi si violemment, q!

Jui 0ta la parole et le mouvement. Pd d’un coup d'épaule, il le jeta à terre.

Le koei avait pris la forme d’un m ton. Le S6ng cracha sur lui, ce qui paralysa sous cette forme. Vite le St chercha un acquéreur, auquel il ven

em (ae) Oo

Page 1