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son koëi pour 1500 pièces de monnaie. — Les contemporains rirent tout de même un peu, et le dicton suivant devint courant: Pour qui veut des koëi, c'est chez Sông-tingpai, à 1500: pièce.
Voyez Introduction VII et IX. 一 Quand les païens veulent écarter une âme, ils erachent Ainsi les assistants
d’une exécutivn capitale, crachent vers le supplicié, pour empêcher son âme de s'attacher à eux.
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Un bachelier Liéu du Où-kfang (Kiäng-sou), était précepteur dans la famille Tsiang de Yaän-hoao. Il revint chez lui, pour la fête des tombes (5 avril). Son congé étant expiré, il dit à sa femme: Je retournerai à Yuân- Aouo demaën. J'ai un ami à visiter, sur le chemin. Prépare-moi à déjeuner de 、 très bonne heure. — Le lendemain, la femme se leva avant le jour, lava le riz, cueillit des légumes, et fit cuire le tout. — Leur maison était située entre une colline et l’eau, en-dehors du village. — Comme le soleil se levait, la femme appela Soa mari. Il ne répondit pas. Elle entr'ouvrit les rideaux, et vit le corps de son mari gisant sur la couehe décapité. La tête manquait. Pas une goutte de sang n'avait coulé. 一 Epouvaatée, la femme appela les voisins. — C’est sur elle qué se portérent tous les seupçoens. 一 Son mari, disaiton, l’aura surprise en adultère. Son amant lui aura coupé la tête. — Bref, le mandarin averti, vint examiner le cadavre, arreta la femme, l'interrogea, la tortura. Comme elle n’avouait pas, il
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l'incarcéra, en atlendant. — Il y aval des mois que la malheureuse languis sait en prison, quand un villageoë étant allé couper du bois sur la colline remarqua, dans une tombe en ruin un cercueil bien conservé qui lui pa entr'ouvert. Soupçonnant que des ma faiteurs avaient pillé cette sépulture, avertit le village. Les villageois vinre en nombre. Le cercueil fut ouvert. H reur! } contenait un vampire, au vi vermeil, au corps couvert de longspoi blancs. Les deux bras du monst étreignaient une tête, qu'on reconn être celle du bachelier Liôu. — Vite avertit le mandaiin, qui arriva avec suite. On eut beau tirer, le vampire lâcha pas la tête. Qu'on lui coupe | bras! ordonna le mandarin. — On alors du sang frais couler en abondan du corps du vampire, tandis que lat du bachelier sucée, n'en contenait pl une goutte. — Finalement le mandar fit brûler le vampire. Puis il acquil la pauvre veuve.
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