‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 138 sur 231 · HD ABS AN-HDR- EN SAND RÈERNENRS SE · texte numérisé non relu

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de ce temple, était remisé le cercue non encore enseveli d’une femme cetle famille. Le cercueil était ouve et la femme vêtue de rouge et ceint d'un lien blanc, gisait sur le pla cher. 一 L'étranger raconta ce qu’ avait vu la nuit. — On brûla les de vampires sur le même bûcher.

Voyez Ilatroduction IX et XII. 一 Le couvercle cercueil étant enlevé, le corps du vampire, atteint les intempéries de l'air, se décompose.

Le temple K'äi-chan-seu, dans | village Tchoùnn-ts'ai-li, fut primiliv ment la propriété d'un certain Wäi ying, bourgeois de la capitale (La yang, Heüe-nan). Cet homme éta mort jeune, sa veuve, née Leäng, n'at tendit pas la fin du deuil pour épou un certain Hiäng-tzeutsi, originaire d Heüe-nei. Bien plus, elle installa so nouveau mari, dans la maison de l’a cien. — Le défunt apprit ces actes sa veuve. I] revint en plein jour, à ch val, avec une escorte, et cria devant porte, à son ancienne femme: « C’ aiasè que ta m'as oublié! » — Le nou veau mari banda sen arc et lui décoc une flèche. — Atteint en pleine poi trine, le cavalier tomba de sa montu Tout son cortège tomba avec lui. L’ex mari était une statuette en bois de cher, le cheval et le cortège étaient d simulacres tressés en paille et jonc.

Éffrayée, la femme fit don de cette p priété aux bonzes, qui y érigèrent le temple K’äi-chan-seu.

Texte du sixième siècle. — Figurines des cortègss funèbres. Voyez TP page 9; et Morale et L'sages,

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