‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 142 sur 231 · STÉRILE · texte numérisé non relu

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A Pékin, un garde impérial pass ses loisirs à courir le lièvre. Un jd son cheval s’emballa. Un vieillard tira de l’eau d'un puits. Dans sa course f le, le cheval le heurta, et le précipi dans le puits. Quand le garde fut ar 中 à maîtriser sa bête, il s’enfuit en tou hâte. 一 La nuit suivante, le vieille lui apparut, et lui dit, avec accomp gnement d'injures: Je sais bien qi c'est ton cheval qui m’a poussé da le puits. Mais toi, tu n’as rien fait pa m'en retirer... Et ce disant, il se mit briser la vaisselle, et à lacérer le papi des fenêtres. — Toute la famille :

ternée lui fit des excuses et lui 0 des libations. — Cela ne suffit pas, le koëi. J'exige que vous m'érig une tablette, porlant mon nom, qt voici. Chaque jour vous m'offrirez à pieds de cochon. De plus, vous 4 ferez les mêmes offrandes réguliéf qu'à vos ancêtres. À ces conditions, me liendrai tranquille. — Il fallut passer par là. Cela dura plusieurs nées. — Depuis le jour de laccid le garde avait évité de repasser prés malencontreux puits. Un jour qu'ilé de service, le cortège impérial pa par là. Il essaya de se faire dispen mais fut rebuffé, et de plus moq Quas-tu à craindre, lui dirent ses marades, en plein jour, avec tant compagnons ? — Force lui fut donc s'exécuter. Quelle ne fut pas son é vante! Le vieillard tirait de l'eau.

qu'il vit le garde, il se jeta sur lui,

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