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daus la chambre. Le Tchäng se réfugia derrière une armoire, qu'il poussa quand le vampire l'attaqua. L'armoire S’abatlit sur le vampire. Le Tchang Sevanouit, 一 Cependant la veuve et ses domestiques ayant entendu le fracas de cette lutte, accoururent avec des lanternes. Quand le Tehäng eut été ranimé avec de la tisane de gingembre, la veuve lui dit: C'est mon mari, qui vient de vous effrayer de la sorte, De son vivant, c'élait un mauvais drôle. Depuis qu'il est mort, il fait le sabbat. La nuit dernière, il m'est apparu et m'a dit:
Un certain Tchäng va apporter une lettre. 11 porte de l'argent. Je le volerai. La moitié sera pour moi, l'autre pour toi... Je pris cela pour un vain rêve. Mais quand vous eüûtes de fait apporté la leltre de mon fils, je br0lai de l’encens devant je cercueil de mon mari, et le suppliai de se désister de son méchant projet. Je liai aussi votre porle, pour qu'il ne pût pas l'ouvrir. Je ne pensais pas que la force de cet être féroce fût si grande. Un peu plus, il vous arrivait malheur. — Ces explications données, la veuve et ses gens tirérent le vampire de dessous l'armoire, et le reportèrent dans le cercueil. — Vous ne pouvez pas conserver ce corps, dit le Tchäng à la veuve; c'est un fléau public. — Vous avez raison, dit la veuve. Mais, comme c'est le corps de mon mari, je n'ai pas pu jusqu'ici me résoudre à le détruire. Je vois bien maintenant qu'il faut en venir là. 一 Le Tchäng invila des bonzes de renom, qui firent Ja cérémonie du passage de l'âme, puis incinérérent le corps.
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Depuis lors, la veuve vécut tranquilk Voyez Introduction IX,
Au Fôu-kien, le cimetière de | grande famille Li de Nän-hi, situé 引 une hauteur, déversait sur les Liui flux faste puissant. Un magicien tai nommé Ki, résolut de s'approprier influx. Il avait une fille malade à Ua jour il lui dit: Je suis ton pére
maître. D'ailleurs tu ne guériras jamaë Je vais prendre une partie de ton corg pour le bien de ma famille. Tes 4 dériveront vers nous le bonheur d Li... Cela dit, sans attendre sa répous il lui coupa un doigt, l'enferma d une corne de bélier creuse, et l'ent secrétement dans le cimetière des Li.
À partir de ce jour, chaque fois qu Li gradué mourait, un Ki conqué les grades. Chaque fois que les y des Li avaient donné tant de grain moins, les terres des Ki en dounéra autant en plus. Cela fit parler, ma personne ne découvrit le mystére. « Une année, vers la fête des tomh (5 avril), les villageois portant en pr cession la stalue du génie du lieu, la cortège passa, bannières déployé près du cimeliére des Li. Soudain porteurs de l’image, cloués au sol,1 purent plus avancer. Un jeune homm subilement possédé, cria «au tempk au temple! ».. La foule le suivit. Il ta sur le piédestal vide, et déelama:
suis le Génie du lieu. Un charme enterré dans le cimetière des Li. Pren
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