‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 146 sur 231 · HER) ROM SMNELEMDRUR NET · texte numérisé non relu

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des pioches. Prenez des coïdes. Maintenant « au cimetière! au cimetière! »..

La foule le suivit encore. 一 Creusez, dit-il. et l'on découvrit une corne de bélier creuse, contenant un petil serpent. Sur la corne étaient gravés les ooms de tous les membres du clan Ki. — Allez saisir le chef de ce clan, cria le jeune homme, et amenez-le lié. — Puis il cria: Qu'on le livre au mandarin! 一 Averti de toute l'affaire, le mandarin examina et convainquit le magicien, qui subit la peine capitale.

La prospérité des Li redevint intense.

Ils se moutrèrent reconnaissants envers le Génie du lieu.

Voyez Introduction XV.

Deux marchands de T'oùng-tch'eng (Nän-hoei), un Tchäng et un Sù, liés d'amilié, étaient allés trafiquer dans la province du Kiäng-si. A Koàng-sina, le Sû mourut dans la chambre haute d'une auberge. Le Tchäng s'enquit d'un marchand de cercueils, afin de pouvoir meltre le corps de son ami en bière.

On lui en indiqua un. Il marchanda un cercueil, que le patron lui fit deux mille pièces de monnaie. Le Tchäng croyait le marché conelu, quand un vieillard, assis près du comptoir, lui dit: C'est deux mille pour le patron, et deux mille pour moi. — Trop che, dil le Tchäng; et il retourna à l’auberge. La nuit, le cadavre du Sû se releva, et Île battit si fort, qu'il dut s'enfuir, — {| retourna au magasin. le

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