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lendemain, et offrit trois mille pièd Le vieillard était encore là. Le patn ne répondant pas, le vieillard dit{ Tchäng: On m'appelle le Tigre d monts. Eh bien, foi de Tigre des mon ou tu paieras quatre mille pièces, da mille au patron et deux mille à moi, tu n'auras pas de cercueil. — Trop ch dit le Tchâäng.…. N'osant pas retdi ner à l'auberge, de peur d’être enta battu par le cadavre du Sû, il alla en tristement dans la campagne. — % dain un personnage à l’air affable, ba be longue et robe bleue, lui appart lui demanda: C'est vous qui narri pas à acheter un cercueil ? — C'est mt dit le Tchäng. — C'est le Tigre d monts qui en est la cause? 一 Oni,( le Tchäng. — Vous avez été battu
le cadavre de votre ami? — Oui, ail Tchäng. — L'incoanu tira un objet sa manche. Prenez ceci, dit-il; c{ la cravache avec laquelle Où-tsea fustigea le cadavre du roi Ping | Tch'èu. Retournez à l'auberge. Si cadavre vous attaque encore, ne 4 nagez pas votre poignet. Je vous Pl mets que vous aurez le cercueil, el 4 tout finira bien. — Le Tchäng otéil.
était à peine rentré à l'auberge, que cadavre l’attaqua. Le Tchäng tou sur lui à grands coups de cravache.
cadavre s’affaissa et ne bougea plus.
Le lendemain matin, il alla faire nouvelle tentative au magasin. Le | tron le reçut avec joie. Prenez le
cueil pour deux mille pièces de 中 naie, lui dit-il; nous sommes dé rassés du Tigre des monts; quel 3 lagement pour le pays! Cet hou