‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 148 sur 231 · ERSNFMITMNHNDNE EN HS À ÈS DD NE 0 NÉ · texte numérisé non relu

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nommé Hoûng, était un magicien. II entrait dans les cadavres des morts, pour extorquer de l'argent aux vivants.

Il taxait et rançonnait tout le monde, et malheur à qui ne le satisfaisait pas.

Chaque fois que quelqu'un mourait, il venait chez moi attendre ceux qui viendraient acheter le cercueil, et exigeait d'eux pour lui autant que moi je demandais pour la vente. Si on ne le satisfaisait pas, on était sûr d'avoir à la maison des histoires de revenants, Eafin il est mort subitement la nuit dernière, on na sait pas de quel mal. — Allons le voir, dit le Tchäng. — On découvrit le corps du magicien. Il était sillonné de coups de cravache. 一 Le Tchäng raconta l'apparition qu'il avait eue. Quand il eut décrit le personnage:

C'est notre Génie du lieu, dirent les villageois.

Pour l'aneedote de Où-fzeusu, voyez TH page 338. — C'est le magicien qui, entré dans le cadavre du Sé, battait le Tchang, pour arriver à lui faire payer la taxe. Il fut tué par la cravache du Génie du lieu. — Ce Génie est l'ennemi de tous les gredins, qui déshoaorent son territoire, et troublent ses habitants.

Sous Ja dyvastie Hän, un certain Leäng-wenn du pays de Ts'i (Chäntong), était fervent taoïste. Il avait installé dans sa maison un petit temple, dans lequel il priait les ch6enn et leur faisait des offrandes. Le sanctuaire de ce temple, était fermé par un voile noir. 一 Leâng-wenn pratiquait ces dévotions depuis dix et quelques années, quand un jour, durant un

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