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sacrifice, il entendit une voix, sortant dt derriére le voile, lui dire: Appe le -na Seigneur des hautes montagnes. 一
dévotion du Leang s’accrut notable ment, cela se conçoit. Son chônn man:
geait et buvait beaucoup, mais il dox nait de bonnes consultations sur le maladies. Quand le Leâng l’eut sert durant plusieurs années, le chénn 上 permit de pénétrer derrière le voile dans le sanctuaire. Le Leang conversai avec lui, mais sans le voir. — Un jou que le chénn avait bu copieusement de Leang lui dit: Je voudrais bien vou voir. — Non, répondit le chênn; ma je le permets de me toucher. — L Leang ayant avancé la main, touch une barbe, longue et soyeuse. 11 l'en roula doucement autour de sa mais puis soudain, donna un coup sec. LU chénn poussa un bélement 1 Lo
Les assistants groupés dans le temp aidèrent le Leäng à le tirer hors sanctuaire. Capturé, le chénn derit visible. C'était un vieux bouc, échapp du bercail de Monsieur Yuän-lou, sej ou huit ans auparavant. On le tua.
temple du Leang ne rendit plus d'or cles.
Voyez Introduction XX.
(>+RUER ) SON ERNRE NK 2 CTP RATES D Ah CSNSREE RATE RM REE SSS B AA ÊÉ EC RE am GENRES GE 6
Sous les Tsinn (3°-4° siècles), Où-hing (Tchée-kiang) vivait un hon me qui avait deux fils. Un jour que « enfants travaillaient aux champs, À virent accourir leur père, lequel, sf
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rime ni raison, les gronda et les battit.
Jls le dirent à leur mère. Celle-ci fit des reproches à son mari. Extrêmement étonné, le père dit à ses fils: C’est un koëèi qui aura pris ma figure. S'il recommence, tuez-le. — Le lendemain, les fils allérent aux champs armés, et s'attardérent plus qu'à Fordinaire. Ne les voyant pas revenir, le père inquiet alla à leur rencontre. — Voilà le koëi qui revient, dit l’ainé des fils au cadet. 一 Ils tuèrent leur père, et lenfouirent sur place. — Cependant le koëi qui avait assisté ‘invisible à la tragédie, revélit la forme du père, courut à la maison, et dit à la mère: Les enfants reviennent; ils ont tué le koëi. — Quand les deux fils furent rentrés, toute la famille se réjouit. — Quelques années plus tard, un maître ès sciences occultes passa par là. Il dit aux deux fils: Vous êtes d'une famille de malheur. — Les fils rapportèrent cette parole au chef de famille. Celui-ci entra dans une grande fureur. — Les fils sortirent et dirent au maître: Partez vile, pour qu'il ne vous arrive pas de mal. — Au lieu de s'enfuir, le maître entra hardiment dans la maison, en maudissant du haut de Sa tête. — Soudain le chef de famille se transforma en un vieux renard, qui se cacha sous un lit. On le délogea et on le tua. — Les fils apprirent alors qu'ils avaient jadis tué leur vrai père.
ls exhumèrent ses ossements, et les ensevelirent conformément aux rits. La famille prit le deuil. Peu après, le fils aîné qui avait porté le coup mortel, se suicida. Le cadet mourut de chagrinet , de colère. -
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Mélange de renard, koëi et kodi. Voyez numéro 31 note.
Un certain Hoäng-chenn, de Mits’ounn dans le Kiü-young-hien, travaillait aux champs. Une dame venant de l’est, passa par un sentier qui traversait ses lerres, puis revint en sens inverse. Même manège les jours suivants. Le Hoang commença par trouver la chose singulière, puis il conçut des soupçons, enfin il se décida à interpeller l’inconnue. Où allez-vous ainsi?!
lui demanda-t-il. — La dame sourit, et passa sans répondre. — Le Hoang furieux porla un coup de sa faux à la pelite suivante qui marchait derrière la!
dame. 一 La suivante tomba. - La dame disparut. — Le Hoâng se baissa pour examiner sa viclime. Il ramassa une queue de renard. — Les gens du pays prévenus, battirent les environs, el découvrirent un terrier. L’ayant mis à jour, ils prirent une renarde sans queue.
Voyez Introductio® XX. |
Au Näân-tong-hien (Kiäng-sou), une villageoise étant proche de son terme, avait prié la sage-femme du lieu, de passer la nuit chez elle. Son mar s'était absenté pour la circonstance, comme la coutume l'exige. Le lendemain, quand.il vint demander des nouvelles, sa femme lui présenta un beat
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garçon. Voulant s'acquitter aussitôt d'un vœu qu'il avait fait pour l'obtenir, l'heureux pere chercha l'argent qu'il avait serré dans le traversin conjugal.
L'argent avait disparu. — Il y avait quatre petits lingots, dit l'homme surpris. — Ce n'est bien sûr pas moi qui l'ai pris, dit la femme. Personne n'ést entré ici, que la sage-femme qui a passé avec moi la nuit dernière. — Le mari alla trouver la sage-femme, et lui dit poliment: Si vous pouviez retrouver mon argent, je vous en donnerais la moitié, et emploierais l’autre à m'acquitter de mon voeu. — Voulez-vous dire que je suis une voleuse? dit la sage-femme en fureur. Pour votre insolence, votre enfant ne vivra pas. Que le tonnerre m'écrase, si j'ai vu l'argent dont vous parlez. 一 L'homme rentra chez lui l'oreille basse. Le troisième jour, il dut prier la sage-femme de veair laver son enfant. Elle refasa, mais envoya sa fille. La nuit suivante, l'enfant mourut dans un accès de convulsions. — Nous avons peut-être mal jugé la sage-femme, se dirent le père et la mère, en pleurant; voilà que sa malédiction s’est accomplie. — L'homme acheta une boîte en bois, et fit enterrer son enfant dans un terrain vague. — Peu après, un orage terrible éclata. Un coup de tonnerre épouvantable, fit trembler tout le village, qui se remplit d'une forte odeur de soufre. — Quand l'orage fut passé, des'gens tout effarés appelèrent notre homme, en lui disant: Venez voir ce qui est arrivé près de la tombe de votre enfant. — L'homme y alla. 一 Deux personnes étaient là agenouillées,
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foudroyées et carbonisées.' Chacun tenait à la main deux lingotsd’argent.
tombe et la boîte étaient ouvertes, l'enfant vagissait. De sou nombril son tait le bout d’une longue épingle, qu'oi retira aussitôt. — Le génie de la fou!
dre avait fait justice. Les deux femme foudroyées, étaient, l'une la sage ‘ femme, l’autre sa fille. Sur l’ordre à sa mére, cette fille avait enfoncé l’épin gle dans le nombril de l'enfant, tandi qu'elle le lavait. Le Ciel rendit au pére, et son enfant, et son argent. 一 Le fail est arrivé au Sixième mois de lan 179%
Voyez Introduction IV. 一 Les cadavres des pets enfants, ne sont pas mis dans un cercueil, ni enterrés dans le cimetière. On les met dans une boite, et on enterre au bard du cimetière, ou au bout d'un champ, ot dans un lieu vague quelconque.
RSDBRESS En | HSEREN
DUR RMNTÉRRÉUMNMESSERDNNÉERAANElLS
Un certain Tch'énn-ik'oei de Häng tcheou (Tchée-kiang), habile magicien, opérait par le moyen de divers esprits. — Un jour qu'un ami nommé Soûnn passait la nuit dans sa maison, vers minuit, un vieillard sortit de dessous son lit, se proslerna, et Jui dit:
Veuillez prier maître Tch’êénn votre ani, de me rendre ma tête. — Très effraÿé le Soûnn se leva et alluma sa lampe Le vieillard avait disparu. Il hr sous lo lit, et découvrit un crâne. È comprit alors que les esprits qui servaient le Tch'ênn, étaient des âmes (inférieures) extraites par lui d'ossements dérobés dans des tombes violées. — Le lendemain le Soann fitau Tch'ênn une sérieuse réprimande
CHÈNÈRÉS) Mamie +HRÉESX.
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