‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 159 sur 231 · ONE EN US É · texte numérisé non relu

ONE EN US É

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furent décapités. — C'est eux qui m’apparurent l'autre jour. Aux enfers, j'ai été confronté avec eux. Ils mirent leurs têtes sur leur cou, et m'’accusèrent, puis les suspendirent de nouveau à la ceinture. Je me prosternai devant eux, leur promettant de payer des bonzes, de leur brûler du papier-monaaie. Tout fut en vain. Ils secouëérent leurs têtes avec leurs mains, en signe de refus.

Puis ils voulurent me mordre. — Arrétez, leur cria le juge infernal. Après tout, vous deviez être décapités. Le Où a eu tort de prendre votre argent.

Mais il y a un complice à citer d'abord, le Hù. 一 Les koëi mirent leurs Lêtes sur leurs cous. Celui-là, dirent-ils, nous l'avons dévoré depuis longtemps. Au tour du Où maintenant. — Pourquoi avez-vous attendu jusqu'ici, pour vous venger de celui-ci? demanda le juge. — Pour diverses raisons, dirent les koëi.

D'abord, après avoir été sous-préfet, le Où fut réincarné comme fille, et épousa un mandarin de premier rang et merite, nommé Séng; nous ne pümes pas pous venger sur lui alors, à cause de son mari. Puis il renaquit homme dans la famille T'äng. Or les mérites des ancêtres de cette famille l'ayant fait prédestiner à devenir bachelier, nous ne pumes rien contre lui jusqu’à sa promotion. Il a été promu cette année.

Notre heure est venue maintenant. Nous ne la laisserons pas échapper. Faites votre devoir! Rendez-nous justice! Livrez-nous cet homme! — Cela dit, ifs suspendirent leurs têtes à leurs ceintures. — Le juge infernal se frotta longuement le front. Finalement il me dit:

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Ils ont raison. Tout ce que je puis faid pour toi, c'est de te laisser prend congé de ta femme. — Adieu don Cen est fait de moi. 一 Cela dit, T'à cheuk’ounn perdit l'usage de la paro et entra en agonie. Sa femme brüla vi du papier-monnaie en quantité, priant et suppliant. Rien n'y fit. T'ä cheuk'ounn expira, sans avoir dit 4 mot de plus.

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