‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 169 sur 231 · PARMESAN RES EN NOIR X · texte numérisé non relu

PARMESAN RES EN NOIR X

ea AE Ou 2 DS

Il considéra Tchôu-siaoming comme son gendre. Enfin il enterra l’ancienne tête de Madame Tchôu, avec le corps de sa fille. Toute cette affaire peu banale, se trouva ainsi lirée au clair et mise au point. 一 Tchôu-siaoming n'arriva jamais à se fairé recevoir docteur.

Son intimité avec le juge Lôa dura trente ans encore. Une nuit, celui-ci lui dit: Vous ne vivrez pas toujours. — Vous voulez dire; dit le Tchôu, que je vais mourir. Quand? s'il vous plaît. 一 Dans cinq jours, dit le juge. — Sans délai possible? demanda le Tchôu. — Sans délai, dit le juge, car c’est l'arrêt du Ciel. D'ailleurs, ne vous chagrinez pas. Elre vivant, être mort, c'est tout un. Bien fous sont ceux qui tiennent à la vie, et qui craignent la mort. — Tchôu-siaoming acheta donc lui-même son cercueil, ses habits funébres, et le reste. Il expira au jour marqué. — La nuit suivante, comme sa veuve pleurait prés de la bière, elle le vit entrer, comme à l'ordinaire. N'aie pas peur, lui dit-il. Je suis mort, il est vrai. Mais, être mort, être vivant, c’est tout un. Je viens vous revoir, vous mes chéris, ma femme et mon fils. — Si tu peux ainsi revenir en âme, dil sa femme en pleurant, ne pourrais-tu pas revivre? 一 Non, dit-il; car j'ai vécu les années que je Ciel m'avait accordées. 一 Que fais-tu, aux enfers? demanda la femme. — À la recommandation du juge Lôu, dit-il, j'ai reçu une place d'’officier. Je n’ai rien à souffrir. Le juge est venu avec moi. Prépare-nous à manger et à boire. — La femme servit et se retira. Elle entendit les voix de son

AE © Co

Tù (LS Pt 2 Et FF ÔE

RORRENEMERY

NH ES > DA Home nc RES Na nl

RRÉSERIERE>THE FE ER CE RO + I LE RAA DMMNENSCOESIDAENENE

Sr > cr Hi € 85 Et ti M QE FIN ES RÎTR

= és

RHuX |

BI-HSRRMENENMNEX TE =

TE

MRIERrPAS

BL NÉE RES BEST SUINSANES SX | SSII

H+NÈENRANeZEN

Re x SH O0 SE 0 OL 5 BEBSÉNAR NII

Sn à$ EE HS 1f eù à DIEU D HE Ne 3 àf D de Ft

Page 1