‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 170 sur 231 · DHL | WE EH +R NE SR HE SR · texte numérisé non relu

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mari et du juge, causer et rire com jadis. Aprés minuit, le silence se fit.

Depuis lors, Tchôu-siaoming revint peu près tous les trois jours. 11 parl avec sa femme des affaires domestique et caressait. son fils Tchôu-wei, q n'avait que cinq ans. Quand cet enfz eut commencé à étudier, vers l’âge sept ans, son pêre lui donna des leçon durant ses visites nocturnes. Qua Tchôu-wei fut reçu bachelier, à là de quinze ans, il ignorait encore q son père fûül mort. — Alors les visit de Tchôu-siaoming devinrent moi fréquentes. Enfin, une nuit, il dit # femme et à son fils: 11 nous faut na quitter. Je vais partir. Le Sublime Sok verain m'a nommé préfet (infernal) T'âi-hoa. C'est loin, et j'aurai beauce à faire. Je ne pourrai plus revenir.s Et comme sa femme et son fils se désd laient, il ajouta: Aucune union ne du Vous avez de quoi vivre, et mon fils de l’âge. Ne pleurez pas! À quoi bon!

Puis il dit à Tchôu-wei: Continue à ét dier avec zèle, comme je tai appris le faire, et dans dix ans nous nousi verrons. — Cela dit, Tchôüu-siaomik sortit, et ne revint plus. 一 Dix # plus tard, à l’âge de 25 ans, Tchüu-" devenu docteur, ‘fut envoyé en missi au Chän-si. Comme il passait prés ( Hoâ-yinn, il vit venir un char, qui lui fit pas place. Etonné, il regarda, vit dans le char son père Tchôu-si ming. Vite il fit ranger sa voiture, ® pied à terre, et s'agenouilla au ora chemin. 一 Son père Sinclina et lui

«Je suis content de Loi », puis passa. + Comme Tehôu-wei restait toujow

a me

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