‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 171 sur 231 · ETES · texte numérisé non relu

ETES

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agenouillé, son pére détacha le poignard qui pendait à sa ceinture, et le lui envoya par son valet, avec ces paroles

«€ Porte-le; il te portera bonheur ». 一

Ce fut tout. Le char qui portait Tchôusiaoming, partit à fond de train. 一 Tchôu-wei examina le souvenir que son père venait de lui faire remettre.

C'était une arme du plus beau travail.

Sur la lame étaient gravés ces mots: À .

la bravoure il faut joindre la circonspeclion, et au savoir la vertu. — Tchôuwei mit si bien en pratique ces sages maximes, qu'il devint, avec le temps, maréchal, et acquit 1 la réputation d'officier parfait.

Voyez Introduction XIV et VI. 一 kientité des contraires en général, de la vie et de la mort en particulier, Taoïsme pur, voyez TP pages 172, 174, 175, 176. 一

Tout particulier est tenu de faire place à un fonclionnaire. Le fils doit se ranger devant son père.

Au temps des Ming, durant la période Suän-tei (1426-1435), à la cour la mode élait aux combats de grillons, C'était une folie, une rage. Ordre au peuple de fournir ces bestioles. — Elles son relativement rares dans les provinces de l'Ouest. Cependant le sous-préfet de Hoä-yinn (Chan-si) se garda bien de ne pas se faire bien venir. 1l envoya à la cour un grillon, qui battit tous les autres. Ce fut un malheur pour son peuple, car il reçut aussitôt ordre d’avoir à én envoyer d’autres pareils, .

11 mit en campagne ses satellites, qui exigérent des grillons des chefs de

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