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épousées absolument pareilles. Heureu-
étant retourné à Heüûe-tcheou po
régler des affaires, apprit la nouvelle son frère le colonel. Ma fille n’est p
sortie de la maison, dit celui-ci : et
alla avertir sa femme. — Celle-cil
dit: Ce double, c'est une renarde, qu a pris l'apparence de notre fille, et q
va faire croire et dire que celle-ci cou la pretantaine. Il n’y a qu’un moyea de sauver la réputation de notre famille. Fais venir Yâng-hioung, et fais-lui épouser notre fille. — Le colonel et le commandant s'étant consultés, trouvérent que le conseil était bon. Le colonel appela aussitôt Yang-hioung, et le mariage fut conclu illico. — Quand l'époux se retira dans la chambre nuptisle, il se trouva en présence de deu
sement que l’une des deux le tira d'embarras. C'est l’autre qui est votre femme, lui dit-elle; moi je suis une renarde. Jadis comme votre aïeul lé général Yang chassait, je fus percée d'une flèche et prise. Le bon général me pansa, puis me rendit la liberté. Je lui ai payé, en-votre personne, la dette de ma reconnaissance. Sachant que vous aimiez Mademoïselle Tcheôu, sans grand espoir de l'obtenir, je me suis entremise de la manière que vou savez, pour vous la procurer. C'étai votre destin à tous les deux. Mon rik est terminé. Adieu!
Voyez Introduction XI et XX.
À Yäng-tcheou (Kiäng-sou) la courtisane Ying-kiao se décida à changi
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