ES RES AISANE MM
RS 28 A Be 2ù > D RER ER 7
RTL ES END LR DEL ER
originaire du Koäng-si. Celui-ci fil pour eux les prières et offraudes u elles en pareil cas, mais sans obte de résultat. Alors il fit rédiger par secrétaires une belle supplique au nie de la ville. Après s'être préparé l'abstinence et un bain, le sous-préfé se rendit en pompe, le soir, au tem du Génie, brüûla lui-même sa suppliq sur un plateau devant l'autel, puis s retira pour ja nuit dans un appartement du temple, attendant les révélations que le Génie lui ferait durant son sommeit. II n’eut aucune vision, mais, au matin, on l'avertit que Îles cendres, dans le plateau, avaient formé des let tres. C'étaient les deux caractères Tch'ès (Hôu-pei Hôu-nan), et T'ae (un non de famille). Après avoir réfléchi, sous-préfet demanda à brûle-pourpoint à son client Sù-kia: N’aurais-tu pas fait tort à un certain T'âo de ce pays-là? — Sû-kia blémit, et raconta ce qui suit. 一 Dans ma jeunesse, pour rechercher ua parent, je fis un voyage à Où-tch'angfou (Hôu-pei). Etant tombé malade en chemin, mes compagnons de routs m'abandonnèérent, et j'allais périr misérablement, quand un mendiant nommé T'âo s'apitoya sur mon sort. Il me soigna, partagea avec moi le produl de ses quêtes et les contributions 由 ses amis, me sauva ja vie, et “hs
m'aida à regagner mes foyers. — Je
mariai, vécus assez pauvrement, eus ui fils, et oubliai le mendiant. — Un jour, soudain, il arriva chez moi, avec un sac très grand et fort lourd. Depuis ke jour où je vous ai sauvé la vie, me dilil, voici viogt ans écoulés. Durant 0w
(HÈREX
LS
RSART-EeSS
NE He Er SE Se PP RS LA SE ER SE M ER (NE PP NU FAR I RAF OT A D = GA D Lt SD D D 2 te NH EH AN I D EG HN NE EN NET HD NÈERMANSNNRÉSE
) SAR BHRS ch SE DE NE OR NE ER AN AEZ
temps, j'ai brigandé dans les bois et sur les eaux. Ce sac contient mon butin. On me traque. Je vous prie de sauver ma personne et mon bien. — Assez embarrassé je consultai mon fils. — Celui-ci hésita, de peur de se compromeltre. — Nous cachâmes le sac, et pensions à faire évader l'homme, quand soudain des gendarmes firent irruption dans ma maison, le saisirent et l'entrainérent. Mon fils et moi, nous nous regardions l’un l’autre consternés, quand ma belle-fille se mit à battre des mains et à jubiler. Je savais bien, dit-elle, que vous deux nigauds, ne livreriez jamais ce hienfuiteur. Aussi ai-je averti les gendarmes. Comme cela, pous ne serons pas compromis, et son bulin nous reste. — Je comprends maintenant, conclut Sû-kia. Le spectre, c'est le mendiant Tao qui se venge. 一 Tu as raison, je pense, dit le sous-préfet, et je crois que ton cas est sans remède. Le brigand devait mourir. Mais tu as fait ta forlune avec le fruil de ses rapines. 下 va te faire rendre gorge. 一 La suite prouva que le sous-préfet avait bien jugé. Le fils de Sû-kia et sa bellefille moururent. Des incendies successifs réduisirent le vieillard à la misère.
Alors les apparitions du spectre cessèrent. Le mendiant Tao était vengé. Le bien mal acquis n'avait pas profité.
Voyez Introduction VIF,
Au docteur Wäng-k'iming, origi-
naire de Oû-yuan-hien (Nän-hoei),
DK CU EN N h RE DE TS OR DE I GE 5 HN ot Gi HR A 2 ar HENED NS ED RES ÉN MRMGHÉRNSRS NETSE
Ke | 营
san | NAT AT H-ERMeURANBÈERT-AEA
TI tt