‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 179 sur 231 · RE RME · texte numérisé non relu

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docteur élait brave.

‘éteignit la lampe, le docteur sentit ses

pour effrayer les autres. Et saisissan

arriva, le premier jour du quatrième mois de l’an 1774, l’histoire que voici. 一 Etouffé par un cauchemar, durant sol sommeil, il s'éveilla, et vit un grand diable debout devant son lit. 一

Il bondit sur ses pieds, etempoigna le diable, qui essay3 de fuir, mais se heurta contre un mur, ce qui permit au docteur de l'étreindre à la ceinture. Un tourbillon de ven

mains se glacer, mais il ne lâcha pas prise. — À ses cris, les gens de la maison accoururent. Les tuiles tombaien du toit ébranlé, et pleuvaient dans] cour. Tous eurent peur. Le docteul seul riait et dit: Soyez tranquilles! Jé le tiens. Apportez de la lumière! 一 Alors la taille du grand diable se mit diminuer rapidement. En peu CDS ce ne fut plus qu'un petit enfant.

Quand les domestiques revinrent ave des torches et des lanternes, ils cons tatérent que leur maître étreignait un poupée de filasse, qui avait été mise a rebut comme avariée. — Faisons ul exemple de ce koëi, dit le docteur

une torche d’une main, .il mit le feu la poupée qu'il tenait de l’autre. - Elle grésilla, comme fait la viande dag la poûle. Le sang et la graisse coulères à flots, tandis qu’une odeur insuppof tablement infecte remplissait la mal son. Le procès-verbal de l'événemel fut dressé par Wâng-fongt'ing, qui & avait élé témoin.

Voyez Introduction NIX. —- Vieil objet devenu aÀ

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