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être décapités, ont droit à une natte, pour recevoir leur tête.
Dans le village de Siào-koan-ying au nord-est de la ville de Yén-tch'eng (Kiäng-sou), vivait un certain Soûnntzoutch'eng. Sa femme était née Sie.
Les deux époux avaient un fils, né dans la nuit du nouvel an, et qu'ils avaient, pour cette raison, appelé Niéntzeu (le fils de l'an). 一 Nièn-tzeu avait dix-huit ans. Un jour qu'il portait au marché, pour les vendre, une charge de poulets, un tourbillon de vent jenveloppa, et enleva ses volatiles, qui disparurent dans les afrs. Saisi de terreur, Niôén-tzeu relourna à la maison, s’alita, et fut bientôt gravement malade. — Or sa mère enceinte, attendait alors sa délivrance. Quand le moment fut venu, son père ayant évacué la maison selon l'usage, le malade resla seul dans sa chambre. — 11 lui sembla alors, dans son délire, que Île vent Pemportaïit vers une porte rouge. Quand l’eut passée, il se sentit choir d’une hauteur ,vertigineuse. Il ne ressentait aucune douleur, maïs avait l’impression que sen corps se ratatinait de plus en plus. — Enfin il cessa de tomber.
Impossible d'ouvrir ses paupières gon-
flées. Impossible de mouvoir sa langue lïée. — Bientôt il entendit les voix de son pére et de sa mère. — C'est un garçon,dit Soûnn-tzeutch'eng; je vais voir comment va Nièn-tzeu. 一 Un instant aprés il revint, et dit: Hélas! Nién-tzeu est mort. 一 Afers la mère se mft à se
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