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| de Heüe-nei (Heüe-nan), avait une petite fille, qui mourut âgée de peu:
d'années. Au début de sa maladie, l'en:
fant jouant avec un couteau, sa mère voulant le lui enlever, avait été blessée à la main. — Un an après la mort de cette fille, la femme de Hiäng-tsing en eut une autre. Quand la petite eut atteint l’âge de quatre ans, elle demanda!
à sa mére : Où est mon couteau ? — Quel couteau ? fit la mère. — Celui avec lequel je vous ai blessée à la main, dit l'enfant. 一 La femme stupéfaite rapporta ces paroles à son mari. — Ce couteau existe-t-il encore? demanda celui-ci. — Oui, dit la femme; je l'ai conservé en souvenir de ma fille défunte. — Le père mélangea ce couteau avec plusieurs autres couteaux pareils, qu'il présenta ensuite à sa fille. Sans la moindre hésitation, l'enfant saisit le sien.
Réincarnation, avec conservation de la mémoire, dans le sein de la même mère.
Sous l'empereur Sôu-tsoung des T'ang (756-762), un certain Tchéng-tai était préfet de Yänn-tcheou (Tchénskiang, Kiäng-sou). Le frère aîné du préfet, Tchéng-k’an, avait eu de a femme née Tchäng plusieurs enfants, qui étaient tous morts successivement. Une fille seule survivait. Elle s’appelait!
Ts'äi-niang. C'était une charmante demoiselle, âgée de seize ans. — La nuit du sept de la seplième lune, mei-
niang vit en songe la Tisseuse (déesse
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de la Lyre, patronne des travaux féminins). — Que désirez-vous? lui demanda la déesse. — Que je devienne brodeuse habile, répondit Ts'ài-niang. 一 La déesse lui donna une aiguille en or, piquée dans une feuille de papier. Prenez ceci, lui dit-elle, et mettez-le à votre ceinture. Si vous pouvez vous taire durant trois jours, vous deviendrez une brodeuse sans pair. Si vous parlez, vous serez changée en garçon. — Dés le second jour, Ts'äi-niang parla, et montra le don de la Tisseuse à sa mére. Celle-ci ne vit qu’un papier percé de deux trous d’aiguille. L'’aiguille en or avait disparu. — Peu de temps après, Ts'ai-niang tomba malade, et sa mère se trouva enceinte. — J'ai perdu déjà cinq enfants, se dit celte femme, et le sixième, ma fille, va mourir; à quoi bon en avoir d’autres, qui auront le même sort?.. et elle envoya chez le pharmacien, acheter une potion abortive. — Elle allait l’avaler, quand, du coin où elle agonisait, Ts’ài-niang cria « Cruelle! » — Qu'as-tlu ? lui demanda sa mère. — J'ai, dit-elle, que, après avoir quitté ce corps, je dois renaître dans le garçon que vous portez. Or vous alliez le détruire. Voilà pourquoi j'ai crié. — Madame Tchéng ne prit pas sa potion. Ts’ài-niang mourut, et un garçon prit sa place au foyer. — Madame Tchéng mit de côté les objets quo sa défunte fille avait aimés. Dès que quelqu'un y touchait, le nouveau-né criait de colère. Il vagissait piteusement, quand sa mère pleurait Ts'ainiang. Sachant qu'il était leur fille réincarnée, les époux Tchéng l’appelèrent
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— 185, 186. — le Terme. Le Terme vécut, et de
vint, avec le temps, censeur impérial.
Comparez les numéros 182 et 188.
Lors de l'examen pour.le doctor:
en 1751, le licencié Lodo-tchern de Kiën-li-hien (King-tcheou-fou, ak Hôu-pei) se trouvant à Pékin, un cer.
tain Li, de P'ôu-tch'eng-hien pe vint le trouver, et lui dit: Vous ser reçu, mais p’aurez pas de charge. - Veuillez me dire pourquoi, fit le liceu cié. — Après la proclamation des reçus dit le Li. — Quand les noms eurent ét proclamés, le Loûo constata que, dl fait, il était reçu docteur, mais qu'au:
cune charge ne lui était assignée. | alla donc trouver le Li, et lui demanii derechef pourquoi. — J'ai eu en songe lui dit celui-ci, une révélation à voit endroit. Le destin vous veut à P'ôutch'eng-hien. Je suis venu à Pékin tou!
exprès pour vous le faire savoir. — LA docteur Loûüo retourna chez lui. Per:
sant qu'il serait nommé au prochait changement du titulaire de P’éotch'eng-hien, il prit des renseignement sur ce sous-préfet. Ayant appris que, normalement, il devait encore rester en charge plusieurs années, il ouvri une école, en attendant. Il disait, à qui voulait l'entendre, que ce ne serait pa pour longtemps, la sous-préfecture de P'ôu-tch'eng-hien lui étant assurée.—De fait, ce ne fut pas pour longtemps. La troisième année, le docteur mourut subitement dans son école. — Un at
CSétenre ) RER RR RS HE TR EG AU A