HN RE OO NSER DNS ROME SIREN
了 Ca œ CA
Hosi-Mdtan LA E n dù ft QE dé OBS ect Bt En BS:
HENST | SIRENS | TAUDINREPNERSRÉSS BIERARRNSENN HN ER ND SERRES ES gt >= Mon ol AUS MISE MP Mo EE SR EE À 0 JS EU DE xt LANSDERDINTIMNANERANERDSES | NEMESD
où dt A8 DS Es nt NN DE] D N SR DH RRESN HN
plus tard, le quinze de la huitième lune, comme les personnes de sa famille se livraient à des évocations spirites, soudain le pinceau s’agita vivement, et écrivit en grands caractéres: Je suis Loûo-tcheufang, revenu pour vous revoir. — Ses parents se montrant défiants, l'esprit écrivit: Ne doutez pas.
: C'est bien moi. En voici une honne
preuve: Il vous manque le titre de propriété de votre terre de Loüo-cheu-wan.
Vous éles en procès avec les voisins pour cette terre. J'examinais ce litre de propriété, le jour où je mourus. Ouvrez mon exemplaire du Li-ki, à telle page.
Le titre est là. — Quelqu'un courut vite à la bibliothèque. Le titre fut trouvé, dans je livre indiqué, à la page dite. — Alors toute la famille agenouillée, pleura son cher mort. Le pinceau écrivit quelques phrases de conduléance, puis continua: Sur une commupication qui m'avait été faite, je m'attendais à devenir mandarin du P'ôvtch'eng-hien. J'avais oublié de demander si je serais mandarin terrestre ou infernal. Aussitôt mort, je fus nommé Génie de la ville de P’ôu-tch'eng-hien.
La prophétie est réalisée. Nous l'avions mal comprise... Si je ne suis pas venu vous voir plus tôt, c'est que les mandarins infernaux ont encore plus à faire que les terrestres. Ils n’ont pas un quart d'heure de repos. Ils ne chôment que le quinze de la huitième lune, un seul jour par an. Cette nuit-ci, la lune brillant et aucun vent ne soufflant, j'ai pu profiter de mon congé pour venir vous voir. Je reviendrai peut-être, à pareil jour. Durant mes visites, gardez-vous
© Ge CD
187 = de secouer les arbres et les buiss ù qui ornent la cour, car ils servent d'a
泡 au cortège de koëi qui m'accompag DSS Les koëi sont si légers, que tout ve LD les emporte. Pour pouvoir s'arrêter
rester en place, il faut qu’ils se fixe à un objet résistant. En bon mandari je dois avoir souci et soin de nm monde. — La conversation dura lo temps encore, puis le pinceau écris quelques phrases d'adieu, et ce fut fin
Texte de la fin du dix-huitième siècle. 一 Fall importants sur la manière dont le peuple se figure à koi. — Le Li est un de ces êtres mystérieux, doués 4 seconile vue, formant trait d'union entre Îles deux des, qui jouent un si grand rôle dans les lég tavistes.
À Cauton, les deux étudiants Tc et Li s'élaient logés dans une mais solitaire, au lieu dit Fan-u-chan.
quiuze de la huitième lune, les pare du Tchäo leur envoyérent les provisi nécessaires, pour passer joyeusem celte fête populaire. Vers minuit deux jeunes gens buvaient et riai encore, quand quelqu'un frappa à | porte. Ils ouvrirent. C'était un jeu
: homme qui leur dit: Moi aussi jes étudiant. je demeure à dix stades di J'ai entendu parler de vous. Je :
venu pour faire votre connaissance, me réjouir en votre compagnie. 一 Tchâo et le Li le firent asseoir.
para littérature, histoire, enfin Taoïs et Bouddhisme. 一 Or le Tchàäo, p Confucianiste, haïssail ces derniers :
jets, landis que le Li, nature peusik eu raffolaitl. — Qui a vu Bouduh
SNL SEX Sin SD Eat MERE EIRENE-R
MN RENE NE NE NURE NINRE EE à