‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 192 sur 231 · LS LS LA · texte numérisé non relu

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de trente et quelques années, qui le suivait dans ses tournées. Une fois que l'inspecteur séjournait au Où-ying-tien, son valet fut logé dans la salle de bain de l'établissement. — Au milieu de h nuit, deux petits nègres tirérent le va let de son lit, et le transportérent dans la cour, qui lui parut comme éclairée.

Il voulut prendre la fuile. Arrivé à l'extrémité orientale de la cour, il se trouva en présence d’un chênn vêtu de rouge el coiffé de noir, qui, d'un coup de son pied botté, l'envoya à l'extrémité occidentale. Là il fut reçu par la botte d'un second chénn tout pareil, qui le renvoya au premier. Et ainsi de suite. Jusqu’au chant du coq, le malheureus servit de ballon, dans une partie de football. Enfin les deux chônn disparurent. Hôu-k'iou resta gisant dans la cour. — Au jour, quand on le ramassa, on constata qu'il avait tout le corps couvert de bleus, meurtri et enflé. H lui fallut plusieurs mois pour se remettre. °

1 s'agit de deux kodi, appelés chénn dans ce texte.

En 1745, le marchand de toile.

Tch'éng de Tchénn-kiang (Kiäng-sou), qui revenait de Siang-chan, passa, alors qu'il faisait déjà nuit, par une lande pleine de tombeaux. Soudain un pelit koëi sorlit des hautes herbes, et saisit un pan de sa robe. Bientôt un autre petit koëi survint, et saisit l'autre pan.

Le premier le tira à droite, vers ce qui lui parut être un mur, dont la crèl

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