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‘Que fais-tu
élait garnie de fantômes, qui lui jetérent de fa boue. Le second le tira alors à gauche, vers un autre mur, également garni de spectres, qui lui jetérent du sable. Et ainsi de suite. Plus les deux koëi le tiraillaient, plus les mystérieux spectateurs sifflaient de juie. Epuisé, le Tch'éng finit par tomber dans la boue, et pensa qu'il allait mourir. — Tout à coup les koei le lächèrent. Le Tch'6ng les enteudit chuchoter : Attention! Voici maître Lèng qui passe. — Un instant après, le Tch'éng vit apparaître un personnage de haute taille, à la démarche digne, qui s'éventait en fredonnant. 一 ici? demanda-t-il au Tch'ông. 一 Celui-ci lui ayant raconté son aventüre, maître Lèng dit en riant:
Tu as servi de jouct à de malins lutins.
Je vais te tirer d'affaire. Marche derrière moi. Personne n'osera te faire de mal. — Le Tch'éng se leva et le suivit, l'espace de plusieurs stades. Mailre Lèngs’éventait et fredonnait toujours. 一 L’aube blanchissait. Maître Lèng se retourna vers le Tch'éng, et lui dit: Tu n'es plus loin de chez toi. Séparonsnous ici. — Le Tch'éng le remercia avec effusion, et lui demanda son nom et son domicile. — Je suis, dil le grand personnage, maître Lèng-ts'ioukiang, du carrefour, près de la porte orientale. — Rentré chez lui, le Tch'éng dut prendre un bain et faire laver tous ses vêtements, tant les koëi l’avaient souillé de boue noirâtre. il alla ensuite à la porte orientale, pour remercier son bienfaiteur. — On lui indiqua la maison d'une famille Lèng, mais personne ne connaissait Lèng-ts'ioukiang. Enfin