‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 194 sur 231 · NE · texte numérisé non relu

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quelqu'un se souvint, que ce non étal écrit sur une ancienne tablelte, d temple de famille des Lèng. C'était tablette d’un bachelier, de la promolios de 1644, mort depuis plus dua demi siècle.

Koëi distingués, et koët vulgaires ; comme il y a de vivants Æ 子 kiänn-ise distingués, et 小 À sir jJenn vulgaires.

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Le docteur Kôu-santien de iu:

tcheou (Kiäng-sou ) avait un faible pri uoncé pour la chair de tortue. Aussi l& pêcheurs lui offraient-fls toutes les bel:

les tortues qu'ils prenaient. Il venail encore d'en acheter une grosse. — nuit suivante, un homme portant un cuirasse dorée, apparut à la belle-menl du docteur, une dame Li, et lui dil Je suis le troisième fils du dieu dt fleuve. Votre gendre m'a fait prison nier. Si vous me sauvez la vie, je vo témoignerai ma reconnaissance. — LU lendemain matin, Madame Li envofl un messager à son gendre. Cet hom® arriva trop tard. Le cuisinier venait K dépecer ja grosse tortue. Cette ann là, sans cause connue, le feu prit (| le docteur, et détruisit sa bibliothéqu Peu de jours avant l'incendie, le chi de la maison, se dressant sur ses pall de derrière, avait offert à son mail avec ses palles de devant, deux d'eau. Les figures des ancêtres aval apparu comme peintes sur un mur.

Mauvais présage, dirent les devios © sullés; présage de feu; car le ji

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(LÉRMÉ)

l'emporte sur le yinn. — Leur inter:

prétation se vérifia.

Chien ydng, eau yinn. Morts yinn reparaissant sous leur forme de ydng vivants.

Tchäo-t'ientsiao a raconté lui-même l'histoire suivante, qui lui arriva quatul il élait sous-préfet de Kiü-young. 一 Etant sorli de la ville pour faire l’enquête légale dans un cas d'assassinat, il dut passer la nuit dans une vieille pagode de village. Durant son sommeil, une matrone lui apparut, couverte de poussiére et mal peignée. Vous eles le mandarin de ce district, lui dit-elle. Je viens me plaindre à vous de Wän-lan qui m'étouffe. Sauvez-moi, s'il vous plaît. — Le sous-préfet s’éveilla en sursaut. A la lueur de sa veilleuse, il entrevit la visiteuse qui sortait. 11 sauta de son lit, mais ne put pas la joindre.

Elle avait disparu. — Le lendemain malin, en examinant les lieux, il découvrit, à côté de la pagode, un édicule dédié à la déesse Koän-yinn. Les abords en étaient bloqués par une maison neuye. Or, dans Ja statue de l'édicule, le sous-préfet reconnut sa visiteuse de la nuil. — 11 fit aussitôt appeler le bonze. — Y a-t-il dans ce village, lui demanda-t-il, un homme nommé Waän-lan? — Oui, dit le bonze; c’est le propriétaire de la maison neuve, devant l'édicule de Koän-yinn. — Le souspréfet fit appeler Wân-lan. 一 Ta maison, lui demanda-t-il, l’a-t-elle été léguée par les ancëtres? — Non, dit

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Wän-lan, je hai bâlie celte année, s le parvis du temple de la déesse Koa yion, que le bonze m'a vendu po vingt taëls. 一 Tchäo-t'ientsiao compri Sans rien dire de son rêve, il tira vin taëls, les donna à Wän-lan, et lui in:

tima l'ordre de tout remettre dans l'éta d'autrefois. Puis il donna quelque cho au bonze, pour faire réparer et orne l’édicule. 一 "Or Tchâo-t'ientsiao, ig de plus de quarante ans, était sans em fants, et avait perdu l'espérance d'et avoir. Quelques mois plus tard, sa femme se trouva enceinte. La nuit de « délivrance, la déesse Koän-yinn la apparut, et lui offrit un beau garca qu'elle avait apporté. Madame Tchä accoucha d’un enfant mâle.

Voyez TP pages 467, et #74 à #16.

Le Grand Cérémoniaire Tchäng-lilt était dévol taoïste. 1! ne négligeait pd non plus ses affaires, Quand il se relif à Nankin, il avait mis de côté quelqt chose comme un million six cent mik taëls. — Alors le commandant Lang K fit faire la connaissance d'un t40-ch« alchimiste famé, qu'on disait posséd Ja vräie formule de la drogue d’imma talilé. 1! avait plus de neuf siècles d’à savait convertir les noyaux d'abricol pépites d'argent, et le reste. 11 décla à Tchäng-lihao, que, pour produire drogue d'immortalité, il lui fallait 4 million de taëls d'argent. 一 La pet de la mort aidant, le Tehäng se résul

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