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à la coûteuse expérience. I] garda l’abstinence, fit déterminer par un géomancien l'emplacement du fourneau, etc. 一 Le tiao-cheu commença par enfourner cent charges de bouille, et cinquante mille taëls d'argent. Le Tchäng surveillait lui-même le fourneau durant ja journée, et le faisait surveiller: par ses gens durant Ja nuit. Entretenu jour et auit, durant trois mois, un feu d'enfer fondit successivement huit cent mille taëls d'argent, sans qu'on vit trace de la fameuse drogue. — Le Tchäng s'inquiéla. — Je vous ai dit, dès le commencement, répéla le tâo-cheu, qu'un million de taëls devront être sublimés.
Alors la drogue sera produite. Quand vous l’aurez avalée, vous ne souffrirez plus des besoins du corps, ui des intempéries des saisons; vous traverserez l'espace au gré de vos désirs; vous serez exempt de la mort. 1l manque encore deux cent mille taëls. — Le Tchäng livra la somme, mais fit garder le tâocheu à vue. Un surveillant l'accompaguait, même quand il allait aux cabinets. — Quand le million fut au complet, le tâo-cheu étant sorti, suivi de son surveillant, disparut soudain et ne reparut plus. — Le Tchäng courut au fourneau, et constata que l'argent était entièrement détruit. I ouvrit le paquet des hardes du täâo-cheu, et y trouva une lettre ainsi conçue: Voleur, tu tetais approprié iniquement un million de taëls. Je te Îles ai fait restituer. Ils sont effacés sur ta feuille de compte aux enfers. Je t'ai rendu un grand service, et compte que tu m'en sauras gré.
Voyez Introduction XVII et XVII.
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Le vice-président tartare Kie avait un parent éloigné, homme extrêmement intrépide, lequel trouvait qu'on parle trop des koëi et des thénn, et ne perdait aucune occasion de se moquer du faste et du néfaste. — Une fois qu'il traversait le Chän-tong, un aubergiste l'avertil qu’uh de ses appartements était hanté, pouf le mettre en gaïde. Le résultat fut que notre homme se logea tout exprès dans cette chambre. — Vers minuit, les tuiles commencèrent à pleuvoir. Puur me faire peur, efia-t-il, il faudrait que céla tombât de plus haut.
Aussitôt une meule de moulin tomba à côté de lui. Pour me faire peur, cria-til, il faudrait briser cette table, Aussitôt une grosse pierre tombant sur-la table, en fracassa la moitié. Chien de koëi, cria-t-fl, je n’aurai peur, que quand tu m'auras cassé la tête. Et s'étant levé, il, se découvrit, et se tint debout immobile. — Rien né bougea plus, et l’appartement fut désormais paisible. Vaincu, par tant de hardiesse, le koäi avait déménagé. |
La péur donne aux koëë et aux knd£ prise sur les hommes ; l’intrépidité les décohcerte. Nous avons vu, numéro 479, l’explicalion de ce phénomène.
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Durant la période Yoùng-tcheng, une grande famille tartare de Pékin maria son fils à une fille de fdmille assortie. La mariée fut apportée d'une
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