‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 197 sur 231 · KO · texte numérisé non relu

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bec. — Triste noce, qui commença pa la cécité, pour les deux époux.

Kodi méchant, faisant du mal pour son plaisir. — Le palanquin d’une mariée, ne doil jamais passer pr d’une tombe, près d’une caverne, près d'un puits, Pa de tout ce qui peut servir de repaire à des koëi ou à kodi. S’il faut passer en vue, un voile doit être tend entre Je palanquin et le point néfaste.

Le Lettré Kiäng-ya de Ts'ingtcheou (Nän-hoei) enseignait es élèves, dont le plus âgé avait trei ans au plus, et le plus jeune huit æ à peine. Un jour, avant la fin de K classe, soudain Île maître saisit 4 gourdin, et cassa la tête à ses cim élèves; puis il brisa la sienne conë le mur, et tomba baigné dans son san Quand les parents apprirent la tri nouvelle, ils accoururent éplorés. Ra venu à lui, le maître raconta sud

suit : Je me reposais après midi, qu soudain je vis entrer par la fenêtre ou sept koëi. Ils avaient des visag bleus, des cheveux rouges, et des tements barivlés. Ils se jetèrent mes élèves, comme pour les dévore Je saisis un gourdin, et volai à secours. Je frappai sur les koei de | tes mes forces. Quand ils eurent en disparu, je constatai que j'avais ass mé mes cinq élèves. Ma douleur telle, que je me cassai la tête contre mur. — Le mandarin prévenu, inspecter les cinq cadavres. Il ref d'abord de croire à l’histoire des kot

* Mais les parents des élèves déposé

tous, que le maitre Kiäng-ya était

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