‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 202 sur 231 · FR A · texte numérisé non relu

FR A

e e LA e

CL HR ) ME NS EMBESRS DS 2 VE CN RE 2 D A EE D a

LE > 时

all 3A (Et

tout ce qu'il leur faut, car on leu

soudain sa mine et son accent d'autre.

fois. Désormais elle dormit la nuit, a ne mangea plus, le jour, qu’une ratiot ordinaire. L'âme l'avait quittée.

Ce texte du dix-huilième siècle est instructif. |

ne

Derrière la pagode Têi-cheng-nat, au bord du lac Si-hou, près de Hängtcheou (Tchée-kiang), sont toujours remisés des cercueils pleins par milliers, en attendant que les familles les ensevelissent. Passant une villégiature das cette pagode, je demandai au bons:

N’arrive-t-il jamais rien ici, où les. koë ne doivent pas manquer ? — Jamais, mé dit-il, car tous ces koëi sont riches; ils restent parfaitement tranquilles. — Comment, dis-je. Ces morts étaient tous de pauvres gens. S'ils avaient été riches, leurs familles ne différeraient pas aind leurs funérailles. Ce qu’on dépose ici, c’est la lie de Häng-tcheou.— C'étaient jadis de pauvres vivants, reprit le borz, d'accord; mais maintenant ce sont des koëi riches. Ils ont du vin, de la viande, du papier-monnaie, des habits,

fait de continuelles et abondantes tffrandes. Aussi, malgré leur grand nombre, pas la moindre manifestation. Etat soûls et repus, ils sont sans malice. Xe savez-Vous pas, vous qui êtes mandarin, que quiconque vole ou assassine, le fait parce qu'il a faim ou froid? Les koë qui apparaissent aux malades ou qü font de mauvais coups, sont-ce dx

([+LIRR

Set xt ou at 95 MS © 2 Hi ER HE DT a HN RS GNT 38 ou Pre ES all tn CE

ÉSDEHRSÆIUE>HN lt

SÉERSER EURE RES ÉRAEN | MMS NMEMEINUSES \e 28 [I Gi SU SRE HA OS NT O0 SN 2 ON S- RS I 1 5

HARVNÈN SUEZHIt

HÉDRDdÈERFRÉMEH DU

ANEDSAR

一 905, 206. 一 367 koëi bien habillés et bien nourris? Non!

Ce sont des malheureux, aux cheveux épars, nus et émaciés. Ils exigent, parce qu'on ne leur a pas donné. — Je pensai en moi-même que ce bonze parlait d’or.

Et de fait, durant un mois que je passai à la pagode, ni moi, ni mon personnel, ni mes enfants, personne n'entendit même un sifflement.

Tous les koëï sifleat, quand ils vont et viennent. 一 Ce texte est clair et explicite.

de Ce SEE SSH E]

Dans sa jeunesse, an certain Kiàcheufang, de la province du Heüe-nan, paraissait comme hébété, un peu idiot.

Ses parents étaient morts. Son frère aîné, un lettré, le fit travailler aux champs. — L'idée fixe de Kià-cheufang, était d’aller au'ciél. Il y pensait sans cesse. Un jour un täâo-cheu qui passait, lui dit: J’ai appris que tu désires aller au ciel. Ferme les yeux.

Prends mon bras. N’aie pas peur. — Le jeune homme se sentit enlevé dans l’espace. Le vent sifflait, et un bruit de vagues qui déferlent retentissait à ses oreilles. — Après quelques instants, il reprit pied. Ouvre les yeux maintenant, dit le tâo-cheu. Le jeune homme vit un paysage féerique, des palais et des maisons. — J'ai affaire ici pour quelque temps; prends ceci pour te soulepir, dit le tâo-cheu, en lai tendant uve coupe de vin. 一 Kià-cheufang se mit eu devoir de la boire. Il en avait bu la moitié, quand le tâo-cheu lui dit: Comme tu ne dois pas rester ici, rends-moi

De CE AE ES PRE A ON 2 at A KE à

Page 1