‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 203 sur 231 · ABUS ) RS · texte numérisé non relu

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le reste. Divertis-toi en m’attendant.

L'absence du tao-chea ne parut pe longue à Kià-cheufang. Quand il "4 revenu : Redescendons sur Ia terre, di il. Ferme les yeux et prends m bras..— Kià-cheufang entendit les nx mes sifflements et mugissements qi l'aller. Au bout de quelques instants reprit pied près deson village. — Qu:

il parut devant son frère, celui-B poussa un cri d’effroi. Es-tu un bom ou un koëi? demanda-t-il. — Pour serais-je un ko8iy dit Kià-chenfang Ne suis-je pas allé aux champs ce ma tin? Un tao-cheu m'a mené au ci pour quelques instants. Me voici de th tour. — Ce matin ? quelques instant s'exclama le frère ainé. Voilà des :

nées que tu as disparu, et qu’on croyait mort.

Effet d'une petite dose de la drogue d’immortalité.

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L'histoire suivante a été raconté par le bachelier émérite Keüe-wer linn, lettré distingué. L'épouse en tit de son père étant morte à King-tchet fou (Hôu-pei), son père la rempli:

par la dame Li, sa femme Secondair Trois jours aprés que cette femme 8 été déclarée épouse en titre, elle es mina le contenu des coffres de l'épou défunte Tcheôu, dont elle avait hérif Elle y trouva une robe rouge, ornée neuf fleurs de lotus brodées. Ce vé inent lui ayant plu, elle le mit. Apré le diner, prise d’un. transport su

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elle se souffleta comme font les femmes exaspérées, et cria: Je suis Madame Tcheôu, l'épouse défunte. Cette robe rouge faisait partie de la corbeille apportée de ma famille lors de mon mariage. Je l'aimais tant, que je ne l'ai jamais mise,. pour ne pas l’abfmer. Et voilà que toi, à peine arrivée, tu me l'as prise. Je vais tarracher l'âme. 一 Toute la famille se mit à genoux, ct

demanda grâce pour la jeune femme.

Puisque vous êtes morte, dirent-ils à l'âme de la Tcheôu, à quoi vous servira cet habit si voyant? — Rendez-le-moi, en le brûlant à l'instant, commanda l'âme. Ne savez-vous pas combien j'étais jalouse? Ai-je jamais donné aucune de mes nippes à celte concubine? Brûlez-moi cet habit à l'instait même, ou je ne m'en irai pas. — Il fallut en passer par là. La robe rouge fut brûlée. — Je la tiens, .cria l'âme triompbante; merci ; je m'en vais. — Aussitôt la dame Li délivrée, se retrouva dans son état habituel. 一 Mais le lendemain, dés le malin, elle bâifla et se retrouva possédée. Qu'on appelle Monsieur, dit-elle. — Son ancien mari étant accouru, elle lui prit la main et dit: Voire nouvelle épouse est trop enfant. Elle ne peut pas gouverner convenablement la maison.

Je viendrai désormais tous les malins, et je gouverñerai en elle. 一 Depuis lors, chaque matin jusque vers- midi, Ja dame Li fut possédée. L'âme de l'ancienne maitresse demandait compte par sa bouche de toutes les dépenses, aliments et chauffage. Elle tançait les serviteurs et les servantes, etc. Cela dura plus de six mois, A la fin tout le monde

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