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aucune souvernance de ce qui s'était passé la veille. — Vers le soir, Yéncheng parla de nouveau par sa bouche. J'ai soif, dit-il; donnez-moi à boire. Puis,
Quand il eut bu‘ Appelez mon frère, le
Huitième. 一 Or le Huitième, était le seul frère de Yéncheng né de la même mére que lui, pour lequel il avait eu, par suile, ane affection spéciale, de son vivant. — Quand le Huitième fut venu, Yéncheng lui fit des caresses, comme jadis, puis il lui dit: Prends garde, dans tes jeux, de ne pas mettre ta vie en danger. L'autre jour, quand tu faisais naviguer des petits bateaux Sur le bassin devant le temple de nos ancêtres, tu as failli être écrasé par la chute d’une colonne. Tu devais être tué. C’est moi qui ai poussé la colonna, pendant qu'elle tombait, et l'ai fait heureusement dévier. Tu allais payer l'offense faite par notre père, à un vieux mort enseveli sous cette colonne. Notre père fit niveler sa tombe, dresser. une colonne dessus, et creuser le bassin à côté. Oppressé par la colonne, mouillé par les infiltrations du bassin, le mort résolut de se venger. Je l'ai empêché de réussir pour celle fois, mais butezvous de l'exhumer et de l'enterrer ailleurs. — Puis Yénchéng demanda qu'on
, appelât ses trois sœurs. — Quand elles
furent venues, il dit: Première et Deuxième, vous serez heureuses sur la
"terre; mais toi, Troisième, le destin ne
te veut pas de bien. Cela étant, mieux
vaut que je bemmene, et te conduise à
potre mère. Autrement tu auras trop à
souffrir de diverses marâtres. — Cela
dit, Yéncheng rit, salua, et prit congé
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en disant: Au revoir! au revoir! 一 也 iustant après, Hi reprit ses sens, parla avec sa voix ordinaire. Peu t jours aprés, il était guéri. Avant s mois, la Troisième mourut. 一 En 176 durant l'hiver, avant le nouvel-a8 Yôncheng apparut en songe à son co sin Hi. Je suis heureux de vous voire bonne santé, lui dit-il. Pour moi, vais avoir de l'avancement. Il ne % sera plus aussi facile que jadis de ves vous voir. Adieu donc! 一 Hi se réveil tout triste.
Voyez Introduction M, hiérarchie des mandarisé infernaux. 一 Dans cette histoire, "pas de métempsyc mais le monde double, et le destin ; du Taoïsme pur.
A Lù-seu-tch'ang, village dists de cent stades environ de la sos préfecture de T'oùng-tcheou (Kiisg sou), vivaient l'étudiant Kiäng-ilins sa jeune femme née P'éng. Mariés ans avant que l'étudiant coiffât le L net viril, les deux enfants s’aimaie d'amour tendre. — Une nuit, ils rt rent tous deux, que lui serait reçu | chelier tel jour, et qu'elle mourrait jour-là. Quand le temps des exame fut venu, l'étudiant. ne voulut pas présenter, de peur de perdre sa fem:
Présentez-vous, lui dit celle-ci. Li portant est que vous obteniez un gra Peu importe que moi je meure. D'a leurs bien des rêves ne se réalis pas. — Elle dit cela, pour décider & mari. Celui-ci se présenta à cont cœur. La liste des reçus, dont il ét
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