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rencontra un de ses anciens anis, mot depuis longtemps, qui lui montra un mandat et lui dit: Je suis employé au tribunal du Génie du mont T'âi-chas.
Je suis en tournée, chargé de citer 74 hommes. Vous êtes du nombre. Comme vous fûtes mon ami, je ne veux pas vous brusquer. Je vous prendrai 四 retour, dans un mois environ. Dispose vos affaires en attendant... Cela dit, le koëi disparut. 一 Lù-k'i appela son fils et lui dit: Je mourrai bientôt. Termine pour moi trois bonnes œuvres, que je n'aurai peut-être pas le temps de finir.
Un tel est à enterrer. Une telle est à marier. Tel chemin public est à réparer.
Voici l'argent. Occupe-toi de ces trois choses au plus tôt. — Puis Lù-k'i pré para son cercueil, et altendit son heure, Cette heure ne vint pas. 一 Duranth derniére nuit de l’année, le “at
infernal lui apparut en songe, et
dit: J'ai reçu contre-ordre. Pour troi bonnes œuvres que vous avez (aile, vingt années de vie vous sont accordées en plus. 一 Lù-k'i mourut vingt ass après.
Dans les sutras bouddhiques, il ÿ plusieurs descriptions fameuses 出 l'enfer tt de ses supplices. Parlons seulement de son entrée, à Füông-toshien, au Séu-tch'oan. Un de mes amis, qui a souvent passé par ce pays, mi raconté qu’il y a là dix tribunaux sutcessifs. Dans le dixième, adossé 3
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montagne, s'ouvre une caverne, fermée par une forte porte. La nuit, à l'entrée de cette caverne, on entend le bruit des jugements et des supplices infernaux.
Durant la période Wan-li des Ming (1573-1619), un gouverneur du Séu- .
tch'oan nommé Koüo, voulut en avoir le cœur net. Il ouvrit la porte close, visita la grotte avec des lanternes, et découvrit un puits vertical, d'où sortait un vent glacial. Ayant fait faire un plateau en bois solide muni d'une suspension, il s’assit dessus, et se fit descendre dans le puits. A vingt toises de profondeur, il toucha le fond. Là s'ouvrait une allée latérale. Muni d'une lanterne, le gouverneur s'y engagea, fit un stade environ, et se trouva dans un monde lumineux nouveau, avec ses villes et ses palais. Etant entré dans un grand prétoire, le gouverneur salua Koän-ti, qui donna ordre de le promeper par les divers tribunaux. Au cinquième, le juge le fit asseoir, lui offrit du thé, et causa longuement avec lui des affaires des deux mondes. Püis il le fit reconduire au puits, et le gouverneur remonta sur la terre dans son plateau. Le souvenir de son expédition, fut consigné dans les archives locales.
Un ancien réglement de la souspréfecture de Fông-tou, veut que je