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De grâce ne reviens pas nous effrayer ou nous nuire! — Monsieur te fut atterré. Il pénétra dans son ancienne chambre, vit son cercueil, et comprit qu'il était mort. Au méme instant il s’écroula sur Je sol. 一 Sa femme épouvantée vint voir. Pas trace de corps.
Ses habits, ses souliers et son chapeau seuls, gisaient à terre. — La veuve pleura. Un instant après, son fils qui revenait de l’école, entra, et lui demarida ce que siguifiait le be] équipage arrêté devant la porte. Elle lui raconta ce qui venait d'arriver. 一 On avertit Monsieur Ting, le fils. 1 pleura son précépteur, paya les frais de ses funérailles, et se chargea de l'éducation de son fils, qui devint avec le temps un lettré distingué.
Voyez Introduction IX, X et XI. — Le bacheliet Je était mort de sa maladie, C’est son âme qui suivit le mandarin Ting, fit l'éducation de son fils, concoürut pour la licence. Ame supérieure sortie du corps, vivant el agissant comme une personne complète. Le saibissement d'apprendre qu'elle était morte, la fait se dissiper, s'éteindre. 一 Le détachement de l'âme du corps, est presque toujours représenté comme se passant sans pelne
ni douleur, si doucement que l'âme ignore souvent qu'elle est morte, ou plulôt que le composé est dissuus.
Sous les premiers Séng (cinquième siècle), vivait un homine dont l’histoire , n’a pas conservé le nom. 1} avait dormi la nuit avec sa femme. Au point du jour, la femme se leva et sortit. Un peu plus tard, l’homme se leva et sortit aussi. 一 La femme étaut rentrée, vit son mari encore couché et dormant.
Un instant après, l’esclave de la maison
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