‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 34 sur 231 · ES H ) NI · texte numérisé non relu

ES H ) NI

BSÉSRRUN-MNAN | SÉERNAEMEHREMNTSEN

FER SHÈMERMNISEMEDDAIN>HIHESEDES BED NI | MSRNNSTEMENNENNRENENE

ÊTSREONRNIDSM>=RSSEUNSEUSETIENXIE

prenant le bachelier par Ja main, le

de lui. Le vieillard avait disparu. La

SNS VAR RME on NE ES Ut HSE RNE SES ER

faisait déjà sombre, et sans être accompagné. 由 était à mi-chemin, quand un koëi de montagne le jeta dans un ravin, Son corps y resla endormi. Son esprit, continuant sa route, arriva au logis.

Sa mére et sa femme étaient assises, lampe allumée, attendant son retour.

]1 salua sa mére, mais celle-ci ne l’entendit pas. Îl poussa du coude sa femme, qui ne le sentit pas. Alors un vieillard à barbe grise sortit de Fl'atriu

central, le salua et lui dit: Un koëi de montagne a causé du dommage à votre corps. Si nous n'’allons pas vite à son secours, il ne pourra plus revivre... Et

vieillard i'entraîna hors de la maison.

Quand ils eurent marché l’espace d’environ dix stades, ils trouvèrent le corps gisant dans le ravin. Poussant de toutes ses forces, le vieillard enfonca l’espril dans le dos du corps, en appelant à grands cris Li-mingtchoung! Limingtchoung!. Ces appels lirèrent je bachelier de son profond sommeil. Il s'assit sur son séant, et regarda autour

lune brillait au firmament. Li-mingtchoung courut d'une traite jusqu’à la maison. Minuit était passé depuis longtemps, quand il arriva. Il raconta

” son aventure à sa mére et à sa femme.

Quand le jour fut venu, ils firent des libations et des offrandes aux Pénates, pour les remercier de cette signalée protection.

® Voyez Introduetion IX. 一 Que les montagnes soient hantées par des koëi grands et petits, parfois bons, plus souvent malins; cette croyance est aussi vieille que la

Chine. Voyes TH page 48. 一 L'âme supérieure, sous , forme corporelle, mais éthérée, puisqu'on ne l'entend ni ,

FR HÉAEMENMETMÉQE à

me

gi UC

>HMÉDÉVEMNTRENENEBMÉÈMVEEERBMHES NE 2 D AND 2 26 ES Nm ER 29 RE 2 om De 2 De SEX EN (NS MER Dh D D JD EE mb be SH II] Be EE HE =$ DD É£ Ve 2b-R 2 D

LNH

ne ja sent. 一 L'atrium central ett un des sièges des Pénates ; voyez TP page 74. Le vieillard est l'âme d'un ancêtre. — C'est par un trou fait dans le dos des idoles, qu'on prélend y introduire l'efficace, la vertu. — C'est en criant son nom, qu'on FL À retient l'âme prète à s'échapper, qu'on la rappelle quand elle est pariie, qu'on cherche à ranimer les évanvuis, lrs mourants, les morts. Voyez TP page 78.

Liôu-chaoyou était un devin fort habile, trés célèbre dans .ja capitale.

Vers le milieu de la période T'iën-pao.

(environ 750), un client se présenta chez lui, offrant une pièce de taffetas comme honoraires. Que désirez-vous?

lui demanda Chaoyou... Je désire savoir combien de lemps il me reste à vivre, dit le client... Cbâoyou consulta les Mutations. Quaud l'opération fut terminée, il dit en soupirant: Le pronostic n’est pas favorable; vous mourrez ce soir-même... Le client parut trés affligé, et demanda à boire. Le petit domestique qui apporta la boisson demaudée, vit deux Châoyou absolument pareils, et dut demander qui il devait servir. Celui-là, dit le Chao-you qui venait de consulter les Mutations, en désignant le client. Quand il eut bu, le client prit congé, après les salutations d'usage. Le petit domestique l’accompagna jusqu'à la porte. Le client sortil, fit quelques pas, et disparut, tandis qu’un gémissement douloureux relentissait dans l'air. Le petit domestique rentra et demanda à son mattre: Eliez-vous si intime avec celle personne? elle m'a dit votre passé.

Alors Chaoyou comprit que le client

Go (=)

Se SR A Soft Dé NI LE A OUI 8 2e HN EX SRSMEDÉS | NÉDHREE NE JOUE 2 ct 5 | RE ND [OI OR SR OA D 0 9 7 ND

DE 0 où 5 ot 2 | 1 8 2 D KIT DEN H (eue ) BEEN SSSR | SÉIRBE ES MARINE QE KES tard M

BSRMRE D BIS: IR ISSÈRNRÉRIEETS HLIIRBEÉ SÉVMHEMNMENREE

était sa propre âme supérieure. Il examina le taffetas offert. C'était du papier simulant du taffetas, ce qu'on offre

aux morts pour leur vestiaire. Cen est

fait de moi, dit Chäoyou; mon âme m'a quitté; je vais mourir. Il mourut de fait le soir de ce jour. |

Voyez Introduction XI. 一 Dédoublement parfait. L'âme supérieure, sous forme corporelle, se dissipe. L'âme inférieure, raisonnable elle aussi dans cette histoire, ne conserve la vie du corps que pru de temps. — Les Mutations, livre contenant les diagrämmes divinatoires et leurs commentaires. Voyez TP page 46.

Vers l'an 748, vivait à Tch'äng-nan, (Si-nan-fou au Chän-si) une certaine Mà-eullniang, très habile évocatrice. Le préfet de Yèn-tcheou ( Chän-tong) nommé Sôu-sien, était très bien avec elle. Ce Sôüu-sien désirait marier son fils Lâi, à une fille de la famille Lôu.

Il dit à la Mà; Je n'ai que ce fils unique.

Je veux qu'il épouse une femme, qui soit et belle et vertueuse. Les Lôu ont trois filles. Je ne sais pas laquelle des trois est la plus parfaite. Veuillez les évoquer chez moi, pour les faire voir à ma femme, laquelle choisira l'une des trois... La Ma dressa un autel dans l'oratoire bouddhique de la famille, et récila ses formules. Bientôt les âmes supérieures des trois demoiselles Lôu arrivèrent. La mère de Lai les examina. L’ainée est bien, dit la Ma :

mais la puinée est mieux ; de plus, son destin est de devenir femme d'un préfet. 一 Sôüu-sien maria donc son fils Lâi à la deuxième des demoiselles Lôu.

Page 1