‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 41 sur 231 · HD ER · texte numérisé non relu

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d'un hœuf, ou la brûler avec le fourneau d'une pipe, | est le dernier argument chinois jour décider l'animal À faire effort. 一 Dans la première histoire, âme d'un noyé qui cherche un remplaçant, Le manque d'yeux est uns incohérence. — Dans la seconde histoire, il s'agit d’un méi, vieil objet devenu malfaisant, non d’un koëi.

- Le fail suivant est consigné dans les annales de la ville de Sông-kiang (Kiäng-sou). Durant la période Wan-li (1573-1020), un pêcheur habitait au bout da faubourg Ouest, près du dock des jonques, au bord de l'eau. — Une nuil il entendit l'âämo d'un noyé qui disait: Voilà un an que je souffre ici.

Je pourrais noyer cette femme. Mais elle est enceinte. Je ne veux pas détruire deux vies à la fois. J’attendrai encore... Le lendemain matin une femme tomba à l’eau à cel endroit. Elle était enceinte, et fut repêchée. 一 Quelque temps aprés, le péeheur entendit de nouveau l'âme qui disait: Je pourrais noyer cet homme. Mais il est pauvre et l'appui d'une nombreuse famille, laquelle .devra se disperser s'il vient à mourir, J'attendrai encore... Le lendemain matin un homme tomba à l'eau du haut du pont, mais fut heureusement repêché. — La nuit suivante l'âme du noyé demanda au pècheur quelque nourrilure. Je n'en ai plus pour longlemps, dit-elle. Deux fois j'ai

fait acte de désintéressement. Les

Chénn du district. l'ont fait savoir au Sublime Souverain, qui me dispensera bientôt, j'espère, de mendier ina nourriture ici, 一 Je l'espère pour vous, dit

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le pêcheur. 一 La nuit suivante l'âme lui apparut encore, pour le remercier et prendre congé. J'ai élé nommé, lui dit-elle, génie du licu, à Mào-k'iao.

Voyez Introduction Vfl et II 一 Preta fimélique

mendiant. — Les Chénn du district, sont les génies du lieu et de la ville ; la hiérarchie locale.

Tch'énn-koungp'eng, un lettré sans emploi, était ami d'un certain Li-fou qui habitait le même village. Un soir d'automne, par un beau clair de lune, il alla le trouver pour faire la causette. Li-fou était très pauvre. Il lui fallut traiter son hôle..…. dJ'allais justement acheter du vin, pour boire avec ma femme, dit-il au Tch'énn (fiction rituelle). Veuillez vous asseoir dans la cour.

Je reviens à l'instant, et nous boirons uu coup en l'honneur de la lune. 一 Le Tch'énn s'assit, et se mit à feuilleter le cahier de vers qui ne le quittait

- pas. — Soudain une femme, vêtue d'une robe bleue et les cheveux défails, entra dans la cour, mais s'arrêta dès qu'elle eut vu le Tch'êénn. Celui-ci pensa que c'était une amie de la femme de Li-fou, et s'écarta pour la laisser passer. Cependant la femme en bleu avait glissé un objet sous le seuil de la porte d'entrée. Quand le Ich'enn se fut écarté, ette traversa la cour et entra dans la maison. — Qu'est-ce qu'elle a caché 1? se demanda le Tch'énn; et il alla voir. C'était une corde sanglante el puante, une corde de pendue. Cette femme serait-elle le koëi d’une suicidée?

(ASSN)MEÉHA

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