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On peut se procurer des renseigne:
ments sur les choses d'outre-tombe, et, dans de certaines limiles, sur l'avenir, par le 扶 此 fôu-loan, pratique spirite qui consiste à suspendre un pinceau sous un crible, au-dessus d'une teuille de paplier ou d’une couche de cendre fine.
L'évocateur pose la question. Le pinceau se inetl et écril la réponse, sur le papier ou sur la cemdre,.
Un pouvoir transcendant, mais li:
mité, est reconnu indistinctemnent par tous, aux bonzes, t4o-cheu, et lettrés ver tueux; spécialement au % X É Tchängtien~cheu Maitre céleste ‘Tchang, le patriarche .des taoïstes (voyez TH page 1845). 一 Les tâo-cheu ont ia spécialité des fôu charmes protecteurs, et de in capture des koëi et des yäo-koai. Is les euterment daus des bouteilles, qu'ils seelient duu seeau, et enterment dans une cave souterraine. — Le texte du livre des Mutations est très efficace contre les reveunan{s et ies maléHices. — L'aspersion pi le sang de clien, rompt tous les char“ mes; el Ôte leur pouvoir aux magiciens.
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kes magiciens #K A, yäo-jenn, sont censés pouvoir faire, pur leurs formules, les choses les plus fantastiques. En ce geure, les Ehinois ne doutent absolument de rien. Fout est possible, disent-fls, à qui a le mot. 一 Ea particulier, les magiciens peuvent extraire l'âine supérieure
des vivants, se l’asservir, en abuser.— Els enlèvent ou changent, à volonté, des parties du corps. — Ils pratiquent toutes les formes de i’envoûütlement, dessinent le portrait d’une personne qu'ils font eusuite souffrir ou mourir en y enfouçant des épingles, fabriquent des figures ou des objets en papier qu'ils lancent contre leurs victimes et qui se changent en agresseurs réels, elec. — Les histoires de
‘ ce geure, innombrables, fuimaginables,
crues par tous, ont causé lindifféreutisme absolu du peuple chinois, pour tous les faits d'ordre surnaturel. Dépourvu qu’il est de critique, à tout récit merveilleux il «x tôt fuit de répoudre, dans nos légendes nous ayous plus fort que cela.
Tout objel antique, devient, avec le temps, trausceuduut, iutelliyeut, animé, parfois bienfaisanut, ordinairement mallaisant. Par exemple, les stèles, les tions el Les tortues de pierre, s'aulment Ju nuit, revêéleut d’autres formes, et font des choses inimaginabies. Jtem tous les objets reufermés daus les tombeaux..….
Mais ilu'enu faut pas tant que cela. Une vieille corde, un vieux balal, un vieux
soulier, un snorceau de bois pourri, tout :
vieil objet, peut devenir uv 魅 méi, être l'anscoudant, féroce et homicide. Pour ue pas parler des figuriues des pagodes, des sculptures des pouls, des pièces d’un jeu d'échecs, etc. Li faut absolument briser et brülez ces objets néfastes, Jls répandent alors du sang, el une odeur jufecte. — Leur influx pernicieux s'appelle À soéi, ou 售 chèug. — Les démous des cauchemars s'appellent £ yèu.
Certains animaux peuvent à volonté apparaîire sous forme humalue, se conduire en hommes, et avoir commerce avec les hommes. Cela est surtout le cas pour ies renards. Ils se trausformeut en ÿarÇous ou eu filles, et jouent le rôle des fucubes et des sucecubes des légendes médiévales. Des chiens, des loups, des
ânes, des porcs, et autres uuiimaux, en
funt parlois autaut. Cecl est d’origine bouddhique. Pour ies Bouddhistes, au-
‘ cuue difiérence esseutielle entre l’hom-
me et les anjmaux (TP page 859). 一 Les tigres réduisent en esclavage les änes des hommes qu'ils ont dévorés. Ces âmes marchent devaut eux, pour leur iudiquer les pièges, pour teur servir de rubatteurs, etc. — Tous les animaux qui creusenl des terriers, qui vivent dans des trous, sont uu peu jf chéun trausceuduuts, Parce que, duruut le sileuce des nuits, ils euteudent quelque chose de ce qui se passe dans le monde inférieur, dit la théorie, 一 Les reuards reièveut d'une juridiction spéclale, dont le seutre est au mont sacré 4 j] T'âi-chan.
A uoter que l'impudicité, la prostlilutiou, même la sodomie, quoique déclarées être choses moins raisonnables, sont jugées très béniguemeunt daus les coansultativus spirites et par les tributiaux infernaux. C'est que, disent toutes les sectes, après tout, ÿE #E M JE 9, À EX 相 受 不 过 天 地 生物 之 心 esttatre ce que fout continuellement le ciel et la terre, dont l'embrassement produüft tous
les êtres.