‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 68 sur 231 · DS DNS PUR LE: HR INÉR EH · texte numérisé non relu

DS DNS PUR LE: HR INÉR EH

( So ) Gé NN EE A SE ai at RE EN 5 >

JE GATE ONE 8 ot EDS A NES EDR

| Sa 了

à quoi se résoudre. — Un jour les domestiques parlérent entre eux de la découverte. La vicille les entendit, 一 Cette nuit, quand la louve voulut sortir, elle trouva la porte fermée. Alors elle enfonça le treillage d'une fenêtre, el se fraya passage. Ou n'eut jamais plus de ses nouvelles.

Lycanthropie. — Texte tiré d'un recueil du neuvième siècle.

GS

Sous les Tang (7°-9e siècle), un préfet de Ki-tcheou (Tchéu-li), dont j'ai oublié le nom el le préuom, envoya son fils à la capitale (alors Tch'äng-nan ou Läo-yang), afin qu'il sollicität pour son père un changement de poste. Le jeune homme n'était pas encore sorti du territoire de Kf-tcheou, quaud il fit la rencontre d'un riche cortège, qui escortait une très belle dame. I prit des informations, et apprit que c'était une jeune veuve, fille du censeur Lôu, dont le mari venait de mourir en province. Elle retournait à la capitale. 一 Le jeune homme fit des offres. — Vous n'êtes rien, même pas petit officier, lui répondit la duègne de confiance. — Je suis le fils du préfet de Ki-tcheou, dit le jeune homme. — Alors c'est différent, fit la duegne, — On se vit donc, on se plut, on s’épousa, et, au lieu d'aller à la capitale, on revint à Kitcheou. — Le préfet et sa femme aimaient lant leur fils, qu'ils n'osérent pas lui faire de reproches. D'ailleurs ia

= Ca ©

MARERE

RONXMESMERDNERNARNSMNEEENTRT

dé

CESSER ) EE D Nb

ME Où = SIENNE CHEN NÉ DE NE Et di HN È

DÉNÈE

SDS EE bd

如 Ca

Cd

k 23 LÀ

D 2 +11 DM D RS EN ch BE LIL EE EE DÉRRSÉBÉSER ENS | mB+ INR NS MH

DA ES Da 28 RS EN DE D NN 0e ef Et NT

nouvelle bru leur fit bon effet. Son riche cortège l'avait suivi. Tout alla bien durant trente jours. — Une nuit les chevaux du jeune ménage s'agitérent beaucoup. La bru envoya ses femmes voir ce qu'ils avaient. Quand elles furent toutes sorties, elle verrouilla la porte. — Le lendemain malin les gens du préfet constatérent l'absence 1 chevaux et des femmes. Averli par eu le préfet se rendit, avec: son épouse, au logis de son fils, qu'ils trouvérenl bermétiquement clos. Ils appeléren!

‘leur fils. Pas de réponse. Alors le pré . fet donna l'ordre d'enfoncer une fenétre. Au moment où la fenêtre céda une grande louve blanche se jeta sut les spectaleurs, força le passage el s'enfuit. Le fils du préfet gisait sur So Jit, à peu prés entièrement dévoré.

Les secondes noces se font à l'amiable, et sans cérémonies. 一 Lycanthropie. Les gens du coriège étaient aussi des loups. Is dévorèrent les chevaux et les femmes, tandis que la louve dévorait son mari. — Tiré d'un recueil du dixième siècle.

Sous les T'âng, à l'ouest de K'äà fong-fou (Heüe-nan), il y avait u auberge, appelée l'auberge de la pa serelle. Elle était tenue par une fem d’une trentaine d'années, venue, per sonne ne savait d'où, qu'on appela Madame la Troisième. On la croyai veuve, sans enfants, sans parents. L'au:

berge était considérable. La proprié:

taire étail aisée. Elle avait surtout ut troupeau d’ânes magnifiques. Elle étaë

5 se HN

Là e LA e

和 De ee — mr — —

LSERSHNNESRE HUE HS INTENSE SA BND CH D 1 LEE D SE SN SR 28 28 A ES 2 = 2 ème 2e © MO

ES R Ne 5 D LL AS al HS 4 SR NS 2 A BE EN SR 1 Ne

HR MTNMRRMNEIIARENM-HEMÉES | FÉDM RNE SSSR SUR ce 5H HN etat Do in ES Et & 2 MNÉNE

Le, -一 到 一 -人 -一 一 一 一 一

aussi avantageusement connue pour sa libéralilé. Quand un voyageur se trouvail à court d'argent, elle l’hébergeait à prix réduit ou gratis. Sa réputation élant si bien établie, son auberge ne désemplissait pas. — Durant la période yuân-houo (806-820), un certain Tchäo-kihouo de Hb-tcheou (Heûenan) qui allait à la capitale (alors Läâo-yang), descendit un soir à l’auberge de la passerelle, pour y passer la nuit. 有 y avait déjà six ou sept hôtes, qui avaient occupé chacun un lit du dortoir commun. Tchäâo-kihouo élant arrivé le dernier, eut le dernier lit, dans le coin, coutre le mur de la chambre de l’hôtelière. — La Troisième traita fort bien ses hôtes, à son ordinaire. Quand l'heure du repos fat venue, elle leur versa du vin, et but à leur santé. Seul Tchäo-kihouo ne but pas de vin, parce qu'il s'en abstenait d'ordinaire. — À la seconde veille, les hôtes s'étant tous couchés, la Troisième rentra dans sa chambre, ferma sa porte, et souffla sa chandelle. — Tandis que tous les autres ronflaient, Tchäo-kihouo ve put pas s'endormir. Vers le milieu de la nuit, il entendit que da Troisième disposait je ne sais quoi dans sa chambre. 1! lépia par une fente du mur... Elle alluma sa chandelle, puis tira d’une boite, un bœuf, un bouvier, et une charrue, figurines en bois hautes de six ou sept pouces. Elle les posa devant l'âtre, sur le sol battu de sa chambre, prit un peu d'eau dans sa bouche et la souffla sur les figurines.

Aussitôt celles-ci s’animérent. Le bouvier piqua le bœuf, qui lit avancer la

D ES SNS VB CPE BE D EE OÙ >> ENT ES Et a 2

SE SERRE D (NH HRE

ES BEM | EXHÉHNBENMÉEN | HÈSNEMSRFHEZ-X

RE DH RS SEE SE Er où NE | ||

NHRÉSINSES MR VS DEHR HAS SEE ANTER RE HS

LS æ æ

D PE Dec H of SE D UE OI Vlot GS PUF EN AN De ME EME EE LIRE ER ONE MISE IINEXDEREÉHNELLIHREEXIHRAIRÈME |

HÉLIRSVISÉRNRANRENSNÉNoBNRMEUHM 2 BR ÉEE ER | ER SD SEEN 880 NES Nm 4 HE

HSE ARIRFES #2

BÉHEE 2

. Les hôtes se levèrent et firent leurs

- ce tour magique, Un mois après, quand

O9. — charrue. Aïllant et venant, sillon par sillon, le singulier équipage laboura environ la superficie d’une natte ‘ordinäire. Quand le terrain fut prét, la Troisième donna au bouvier un petit paquet de graines de sarrasin. Il les sema. Les graines levérent aussitôt.

Les plantes grandirent à vue d'œil, fleurirent, et donnérent des grains mürs. Le bouvier fit la récolte, battit le grain, el en remit à la Troisième sept à huit litres, que celle-ci lui fit moudre dans un pelit moulin. Quand l’opération fut terminée, la Troisième remit dans leur boîte le bouvior le bœuf et la charrue, redevenus figurines inanimées el inertes. Puis, avec la farine de sarrasin ainsi obtenue, elle fit des galettes. — Bientôt les coqs chantérent.

préparatifs de départ. Vous pe partirez pas à jeun, dit la Troisième; et elle leur servit le plat de galettes. 一 Tchäo-kihouo très inquiet, remercia et sorlil. Il épia du dehors ce qui allait arriver: — Les hôtes s’attablérent autour des galettes. A peine en eurent-ils goûté, qu'ils tombèrent tous à terre, se mirent à braire, puis se relevérent devenus ânes superbes, que la Troisiéme chassa aussitôt à l’écurie. Puis elle s'empara de tous leurs bagages. 一 Tchâo-kihouo ne souffla mot de son aventure. Il se promit de s'approprier

il eut terminé ses affaires à Läo-yang, il revint, et descendit un soir à l'auberge de la passerelle. Il avait eu la précaution de se munir de quelques galeltes de sarrasin fraiches, de même

EME NSNISUÉNSESE

Page 1