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Veuillez prier Mousieur Tchäng de vouloir bien se charger de moi. Faiteslui savoir qu'il deviendra bachelier, puis licencié en telle année, et qu'il aura deux fils. — Le Chènn fit la commission. Le Tchäng prit une somme d'argent, et se rendit à Hiä-cheutohenn. Il trouva le Liôu, incurablement paralysé des deux jambes. Paraplégie subite, disaient ceux qui ne savaient pas. 一 Le Tchäng lui fil une pension viagére. Ensuite tout se passa pour le Tchäng, comme le Liôu avait dit au Chènn dans son songe.
Voyez Introduction V et VI. — Destin éludé. Nous | en verrons de plus furles, en ce genre,
Le père de Où-sanftou, de Sôutcheou (Kiäng-sou), était un vieil avare. Al avait amassé une somme d'environ eent mille ligalures, dont une bonne partie toutefois revenait à ses associés. Un jour il dit à son fils Sänfou: Mes associés n'ont entre les mains aucune reconnaissance écrite.
Si je mourafs subitement, ils ne pourraient rien te réclamer, et Lu garderais tout ce que j'ai en ce moment. Je vais Me pendre. — Sänfou ne prolesta pas.
Son père se pendit. Sänfou ne :le dépendit pas, nia les dettes, et garda l'argent. 一 Cepeudant un certain Kôusinni, qui ignoraît les dettes, mais
- qui savait que Où-sanfou n'avait rien
fait pour sauver son père, résolut de Jui soutirer quelque somme. Il s'enten-
. dit avec un lutin quelcouque, prépara
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