SA FE
SE RME HN D BE -H am EH SU RES LE IE PE EU D
une séance de spiritisme, et invila Oùû-sanfou à y assister. Quand celui-ci eut, à son.tour, brûlé sa demande en se prosternant, le pinceau écrivil à grands traits: Sàänfou, je suis ton pére.
Quand je tai fait part de mon projet de me pendre, tu n'as rien dit pour me dissuader. Quand je me fus pendu, lu n'as rien fait pour me sauver. Pour ces graves fautes, lu seras bientôt châtié rigoureusement dans les enfers, à moins que tu ne donnes vile à Kôu-sinni la somme de trente mille ligatures, afin qu'il fasse faire pour mon âme la grande cérémonie expiatoire. Si tu m’écoutes, mon âme passera le pont, et toi tu seras absous de ton crime. — Persuadé que c'était son père qui lui parlait, Où-sanfou donna aussitôt à Kôu-sinni trente mille ligatures, dont celui-ci lui remit un récépissé en bonne forme, non sans avoir auparavant refusé et protesté, comme s'il lui coûlait beaucoup de se charger de celte affaire. — Après les évocations, on but. Quand Où-sanfou fut ivre, Kôu-sinni s'empara du récépissé, et le brula. — Le lendemain, Oû-sanfou ne le trouvant pas, le fit réclamer. N'ayant recu de vous aucun argent, répondit Kôu-sinni, quel récépissé puis-je vous avoir donné? — Oû-sanfou comprit qu'on lui avait volé trente mille ligaltures. Comme il était alors fort aisé, il n'insista pas. Mais plus tard, étant tombé dans la misère, il s'adressa de nouveau à Kéu-sinni. - Celui-ci était devenu très riche, par le placement à intérêt des trente mille ligatures. Il eut pitié de Oû-sanfou, et était à peu près décidé à lui donner
AMEN ERA | A | DRM EE à
(MÈRES ) HuERS+IIRSSREMSSRUBSES rÈÉNRRETRANENDCHOlIERUIIENRSHNSREHE
Bt a