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trois mille ligatures, quand son oncle lui dit: Si vous failes cela, ce sera comme un aveu el une reconnaissance de votre vol. Soyez plutôt impitoyable, pour ne pas donner prise sur vous. 一 Kôu-sinni suivit le conseil de son oncle. 一 Où-sanfou demanda justice au mandarin. Ce fut en vain, puisqu'il n'avait aucune preuve écrile, — N'ayant plus rien à espérer des hommes, il en
. appela aux esprits infernaux. Il rédigea
une accusalion contre Kéu-sinni,et alla la brûler au temple du tch'éng-hoang.
Trois jours plus tard, il mourut subitement. Trois jours après sa mort, Kôusinni et son oucle, moururent tous deux subilement. Cette nuit-là, les voisins des Kôu virent leur ruelle pleine des gens dutch'éng-hoang du Sôutcheou, venus avec des lanternes pour quérir l'oncle et le neveu. — Ce fait est arrivé durant le quatrième mois de l'an 1764.
Voyez Introduction III et XVT. 一 Les légendes chinoises exposent admirablement toutes les tromperies auxquelles les évocations spirites exposent. Tous croient que ces évocations mellent en comæunicalion avec les esprits. Mais lous croient aussi que, après lout, on ne sait jamais au juste à quel farceur d'esprit on 2 affaire, si l'esprit évoqué ne ment pas, elc. 一 Le pont qui ramène des enfers eu ce monde, par la métempsycose. 一 Justice infernale. Le voleur Ad fait restiluer au Ov, le hien volé aux associés (le son père. À leur tour, les deux Kéu sont punis de leur vol. — Comme les mandarins terrestres, les mandarins infernaux ne siègent et ne regoivent les plaintes qu'à certains jours; de là le deux fuis trois jours de la fin.
A Häng-tcheou (Tchée-kiang) vivait un certain Liôu-ihien, calligraphe et dessinateur fort habile. Dans
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