‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 76 sur 231 · TE EL · texte numérisé non relu

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Dans la province du Koàng-tong, à Îe-tcheou, la mère septuagénaire d'un.

paysan nommé Soûnn, se transforma soudain de la manière suivante Des poils lui noussérent, d'abord sur les bras, puis sur le tronc. Son corps s'infléchit, et une queue se dessina au bout de la colonne vertébrale. Enfin, un beau jour, elle se trouva étre une louve blanche parfaite, et s’enfuit on ne sait où. Ensuile, une ou deux fois par mois, elle revint voir ses enfants et ses pelils-enfants. — Les voisins effrayés par les allées el venues de celle louve, résolurent de se défaire d'elle.

Js préparèrent leurs arcs et leurs sabres. Alors les belles-filles de la louve acbetèrent une provision de pieds de cochon. Quand elle revint, les jeunes femmes lui servirent ce régal, et lui dirent: Belle-mère, nous vos enfants, nous n'avons pas peur de vous. J n'en est pas de même des voisins. Ils se défient de vous, et ont résolu de vous tuer. Ne revenez donc plus. Nous serions trop affligécs, s'il vous arrivait malheur. — La louve pleura, examina une dernière fois Lous les recoins de l'habitation, puis partit. On n'eut jamais plus de ses nouvelles. |

Voyez Introduclion XX. — Lycanthropie.

Un certain Yinn-ueheng, qui habitait dans un faubourg de Häng-tcheou

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