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seulement Yinn-ueheng revint à lui.
Mais il ne recouvra pas une santé parfaite. Il eut des transports de temps en temps, et finit par mourir.
Voyez Introduction IX. 一 Possession pat des koci, faméliques. — Voyez numéro 21 note. 1
A Chäo-hing-fou (Tchée-kiang), dans une riche maison bourgeoïise, un appartement séparé était condamné depuis longtemps. Un soir un hôte demanda l'hospitalité, Il y a bien un appartement, lui dit le maître de 13 maison; mais oserez-vous y passer M nuil? — Pourquoi pas? fit l'hôte. 一 On raconte, dit le maître de la maison, que deux voiluriers y ayant dornmi, s’'ebfuirent terrifiés à minuit. [ls dirent qu'un nain, haut d'un pied seulement, avait grimpé à leurs rideaux et cherché à escalader leurs jits. Depuis lon personne n'a plus osé coucher dans cu appartement. — Laissez-moi tente l'aventure, dit l'hôte en souriant. - Voyant qu'il y tenait, le mailre de | maison fit épousseter Pappartement, :
disposer ce qu’il faut pour passer k nuit. 一 L'hôte laissa sa bougie at lumée, et mit son épée à portée de main. A minuit, il enlendit un lége bruit. Le pelil bonhomme furetait dan!
Ja chambre, 1! commença par feuilletet les papiers de l'hôte. Puis il ouvrit si malle, en tira les objets l’un aprè l'autre, et les examina à la lumière di la chandelle. Au fond de la malle,
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