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SRONÈSSNER
découvrit une liasse de pétards de premicre qualité, vrais pétards de Hoëitcheou (Nän-hoei). Comme il les examinait, la chandelle cracha, et une flammèche tomba sur la tresse des mèches. Tout le paquet fit explosion, avec un bruit formidable. Le yao-koai poussa un sifflement aigu et disparut. — L’hôte continua à monter la garde, pour le cas où il reviendrait. Au malin, il raconta au maître de la maison, ce qui lui élail arrivé. La nuit suivante, il coucha de uouveau dans l'appartement jadis hanté. Le yäo-koaïi ne revint jamais plus.
Voyez Introduction VIII. 一 L'expansion des gaz d'une explosion, refoule au loia les koëi et les kodt. De
là une consommation énorme de pélards, pour préserver personnes et locaux, dans diverses circonstances.
A Pékin, faubourg Tch'oùng-wenn, carrefour Hoä-eull, habitent surtout des fleuristes. Une jeune fille de ce quartier, subvenail aux besoins de son vieux père, en exerçant cette industrie.
Le vieillard tomba malade, et ne put plus quitter le lit. Le chagrin 0ta à sa fille l'appétit et le sommeil. Eile prodiguait à son père toutes les consolalions, puis pleurait en secret. — Un jour elle apprit qu'une matroue de ses voisines, allait se rendre en pélerinage, avec d’autres femmes, au mont Ya-ki. 一 Si j'allais là, demanda-t-elle, obtiendraisje la guérison de mon père? 一 Ceux qui vont y prier d'un cœur sincère, dit la voisine, obtiennent tout ce qu'ils
Lau