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choses mililaires, aüuxquelles il ne comprit rien. Soudain tous crièrent: le général arrive; et, comme on entendait déjà les appels de son escorte, les soldats qui remplissaient la cour sortirent tous à sa rencohtre. Bientôt, précédé par plusieurs dizaines de lanternes en papier, un homme à l'air robuste et martial, . à la longue barbe, arriva à la porte de l'auberge, desceñdit de cheval, entra, et s’assit à la place d'honneur dans la grande salle, Tandis que ses officiers se tenaient à la porte de de-
vant, les gens de l’auberge lui servirent son repas, du vin el des mets. 1 mangea et but bruyamment. Quand il eut fini, il appela ses officicrs en sa pfésence, et leur dit: Volci lohgtemps que vous êtes sortis. Retournez chacun à sa section. Je vais prendre un peu de repos. Quand l'ordre en sera venu, nous nous temeltrons en campaghe sans retard, 一 Les officiers répondirent par l'acclamation atcoutuinée, et sortirent. Alors le général appela A-ts'il Aussitôt un tout jeune officier sortit de Fappartement latéral de gauche.
Les gens de l'auberge-fermérent la porte de devant, et se retirèrent. — A-ts'i introduisit le général barbu dans l'appartemeht de gauche. Les rayons d'une lampe filtraient à travers les fentes. Intrigué, le marchand sortit de son cabinet à droite, et vint épier ce qui se passait dans l’appartement. Îl n’y vit qu'un lit de camp en rotin, sans literie. Une lampe était placée sur le sol. 一 Alors le général barbu prit sa tête à deux mains, l'enleva de dessus ses épaules, et la déposa sur le lit de