FN
> La > C4
RENEMNR EM NENLREEMNÉNORALIREHNM B-NEUMES | SHSANETÉRHEHMNIMERE 2
CRI SSEURER ) Sn EE BAR SEA RE 8 D M M SAN 2 RSS 2 II PE 2 D CE ME EE ON OP SENTE où fr ES HA ESS SET SR ER 5 9 ER DE 2 Sn NE VE EE
NÉ NC ISE Da END ETES SR EL
Do S |
morbide produit par le commerce intime avec les renards, exactement dans les mêmes termes que les légendes médiévales relatives aux succubes, etc.
Jaloux de ce que le Ting avait conquis les sympathies de Mademoiselle Li, le Où enleva furlivement le gilet qu'il lui avait prêté. A l'aube, quand le Ting voulut passer sans gilet par la fenètre, il n'y réussit pas, et fut pris par les Li. Ceux-ci le prenant pour un yäo-koai, commencèrent par barroser .
avec du sang de chien. Puis, pensant que c'était un galant, ils lui firent subir le traitement d'usage, l’abreuvérent de purin, le piquérent et le brûlérent par tout le corps, etc. Enfin, Mademoiselle Li ayant intercédé pour lui, ils le lâchéreut. — Ainsi étrillé, le Ting alla trouver son renard. Celui-ci refusa de je recevoir, et rompit désormais toute relation avec lui,
Voyez Introduction XX et IL. 一 Kaän-ti chargé de l'ordre. dans les deux mondes, est l'ennemi des koëi rôdeurs, des yäo-koai et des renards, qui tous le redoutent et le fuient. — Le Noän-ti qui parut sur la scène, était un comédien, bien entendu. Koän-ti est le deus eæ machind de beaucoup de comédies populaires.
Tch'énn-chengt'aa pauvre leltré de Châo-hing-fou (Tchée-kiang), ayant perdu sa femme, se rendit à Yangtcheou (Kiäng-sau), où il se logea dans la bonzerie T'iëén-ning-seu. A côté s'élevait un pelit temple, et, prés du temple, le Toh'énn remarqua un petit pagadin, dont la porte était cade- * nassée. 一 Pourquoi cela? demanda-t-il aux bonzes. — Parce que le pagodin
DSSEMEHAISRS à LEPRRNHERNRE
St NS 2 OR A D M BE 8 A SE A RE SE A 8 7 Et GE 2 dt En D SUR Et 28 Em SA 9 2 2 D I SE 2H US FD nb 8 5 EI 2 2 MAÉDSTONMNENRRÉSEUAENE | HSE EE UE UM SE Pt BR SE 2 PL OR de 9 PS om Sao DS RÉSNDSSNOÈSDR ÉDEMEÉS SN MIE N
HÉÉRSAETÉDORINRMHIUE
dt 0 AN EU 58 à BÈ AS MEN IDE AU EE à
est hanté, lui fut-il répondu. — Tse procura la clef de la porte, et examina l'intérieur. Pas trace de poussière sur les meubles. Il y avait un grand miroir, et des peignes. — Bon, se dit le Tch'6nn ; ces bonzes ont des femmes.
A quelques jours de là, le Tch'én# vit, à un balcon du pagodin, une bell femme qui lui faisait des signes d'intelligence. J lui répondit. Elle se laisa tomber, et vint à lui. Il comprit aussitit qu'il n'avait pas affaire à une femme ordinaire, et eut peur. Ne craignez rien, dit cette personne; je suis une fée; le destin nous a liés l’un à l’autre. — [e Tch'énn l'épousa donc, et ils se plurent réciproquement. Chaque mois, à 用 nouvelle lune, la femme demandait congé pour sept jours. 1 me faut aller faire ma cour à la déesse du mont T'âi-chan, disail-elle. — Le Tch'inn profita d’une de ces absences, pour examiner ce qu'il y avait dans les coffres de sa femme. Ils étaient pleigs d'or, de perles, de toute sorte de trésors. Il n’osa rien prendre, et referma les coffres. — Quand la fée fut re venue, il lui dit humblement: Je suis très pauvre et vous êles fort riche; n8 pourriez-vous pas m'aider un peu? — Je pourvoirai largement à votre entretien, dit la fée, mais ne vous conferaii rien ; car votre destin étant de vivre pauvre et honnêle, vous perdriez certainement tout ce que je vous donnerais. — Elle tint parole, et le Tch'éna vécut dans l'abondance sans soucis. — jis avaient cohabilé ainsi durant plus d'un an, quand ja fée lui dit: Je vais à Pékin pour vous acheter une charge.
SE IN S+ M ie Me a 50 eo MS CO ES EEE NN >> 0 DE DE TL dR à
DJMRENRNEËN US 0 >
FR ÉMIRÉS RENNES M 9 > Mc SIN SR SE OA HS HA EE Cum SM DE NE DÉC RS EN RE REMNSÉÉDÉMENRÉMDERRSES SÉRNTENT be DD SE OR A Ed A EU ON RE AH NE SR ON dupe 9 due SP BE A Et di SÉÉPRÉÉMESÉMEMMESIMMRSTERMEEN A BE DEEE BE 1 D SES RE SN SUE 2ÿ BE SE RE >= LES VS PRO ANNEE 2 RS ae A OS 2 2 DS ES EN OH I] SEEN
CD DB > 80 re ee NAMRRPEH
Je préparerai le logement, l'ameuble-
ment, et le reste. Rendez-vous à Pékin dans deux mois. On vous attendra à Ja porte Tchäng-i. — Deux mois plus tard, le Tch'ênn arrivait à Pékin. A la porte Tchäng-i, un serviteur lui fit la génuflexion et dit: Il est temps, Mon- ‘sieur, que vous arriviez; Madame vous désire depuis longtemps. 一 Le Tch'enn se laissa Conduire. Le serviteur le mena à une grande maison, dans une rue près du marché aux grains. Quand le Tch'énn fit son entrée, plusieurs dizaines de serviteurs et de servantes le saluërent. Madame vint à sa rencontre, Splendidement habillée. — Comment se fait-il que ces gens-là me connaissent? demanda le Tch'énn. — Parce que, dit Madame, depuis deux mois, pour toutes les affaires et négociations, j'ai pris votre forme et votre figure.
Je vais vous instruire de tout, pour que vous ne ‘vous trahissiez pas en parlant. — Devenu ainsi riche et heureux, le Tch'énn écrivit. à son fils aîné, de venir le trouver à Pékin l’année suivante. Quand le jeune homme fut arrivé, sa belle-mère le traita très bien.
Vous eles marié, lui dit-elle; allez quérir votre femme. Et elle lui donna la somme nécessaire pour le voyage aller et retour. Quand il fut revenu, elle traila aussi très bien sa jeune femme. — Un jour un jeune homme se présenta au Tch'énn, demandant à voir sa mère. Le Tch'ênn avertit la fée.
C'est mon fils, d’un lit précédent, dit celle-ci. — Le jeune homme fut aussitôt introduit dans la famille. — Durant une des absences périodiques
EME Dur S SIDE
CE Qt t©
D SN HN xT K SF lt mn
SRE NNAIE
ROMUH = À
CERARE ) RE DANMDNE | HE ND
SPÉNRRENDHERSMEMN>É:
党 ISÉENSRISSEOR PANMNERRENSDRESREMENMOTNMI-R-ÈEEE
DRE GE EE QE 8 ID D te De DEC SO D DNS 1 Ne Sa EVE 6 EE DRE IR HORS DST SE EN Er Dur | SNBELRSEN ENS IIMENMISS NME « NES ÈS ot (R Non BU ÈNNMEN SR EL AENMHNE SE EN DE des LS Be SL D HU HAE DS 4 Om RE C9 2 2 CH Su
de sa mère, un jour que la bellc-flle du Tch'éônn vaquait à sa toilette, le jeune homme s'introduisit dans sa chanmbre, par la fenêtre. La jeune femme cria au secours. Aussilôt le jeune hom:.
me s'enfuit. — La nuit suivan!tg. Y mari de la jeune femme rentra, uÉspeu échauffé par le vin. Elle lui conta son aventure. Il prit un sabre, entra dans la chambre du jeune homme déjà endormi, et lui porta un coup terrible, Puis il alla chercher de la lumière. Un jeune renard décapité, gisait mort suf le lit. 一 Averli aussilôt, le ar
comprit que sa fée. était une renard Craignant qu’elle ne se vengeât, quan elle reviendrait comme de coutume aa bout de sept jours, il quitta Pékin avet son fils cette nuit-là-même, et retourna à Chäo-hing-fou, où, selon la prédiction de la renarde, il passa sa vi dans la misère, sans jamais arriver à rien.
Voyez Introduction XX. — La déesse du mont T'üichan, grand’mère céleste, patronne et gouvernante des rénards. Voyez numéro 78 note,
A Yuän-hoa-tchenn dans.le distri de Hii-tch'ang (Koäng-tong), chez u gros richard, la chambre à couche était installée à l'étage, et personn n'y montait d'ordinaire durant le jour Une fois pourtant Madame dut y monter, pour chercher des habits. La porte était verrouillée à l’intérieur. Madame regarda par une fente, et vit un homme assis sur je lit. Elle cria au voleur. Les
we -
mg
NA DNNNMSnMREUME NI
LS w 要
BR SD HS RS D Mit EME ES MNT EN ES | à 7e NE HS HS HI MEN RE ON RS ee OU oi 2 [II RE SU ML GE
NE RUE ME MNÉE MNSBNSTEMSCMM R
SRE NS | EE US AB SAME A VE HA EE D 9 MG = 2 Et ET EE De D RE EG 2 PS NL BE D ét JB EE EE dE LL RE
aa NÉE
gens de la maison accoururent. — Je mm'établis ici avec ma famille, cria l’homme. Je garde votre mobilier, et vous rends Île reste. — Aussitôt les coffres, les boites, tous les menus objets, furent jetés par les fenêtres. On entendit le piétinement de plusieurs adulles et enfants, puis les hôtes mystérieux chantèrent, en battant la mesure sur des assiettes: «Maître dé la maison, maître de la maison, alors que des hôtes sont venus chez toi de mille stades, tu ne leur sers même pas le vin de bienvenue ». — Effrayés, les gens de . la maison chargèrent quatre tables de vin et de mets. En peu d’instants, sans qu'on vit personne, tout eut disparu, et les vases retombérent de l'étage. 一 Depuis lors les hôtes mystérieux. ne quittérent plus. Hs ne firent d’ailleurs de mal à personne. 一 Cependant le maître de la maison, mal à l’aise, invita un tâo-cheu, et le pria de les expulser.
Tandis qu'il conférait avec lui dans la cour, les voix de l'étage chantérent:
«Espèce de chien, espèce de chien, qu'est-ce que tu viens faire ici?» Et aussitôt, sans qu'on vit personne, le tâo-cheu fut si fort houspillé, qu'il dut .
s'enfuir, tandis que des mains invisibles jetaient dans la rue les images et les ustensiles qu'il avait apportés pour ses conjurations. — Depuis lors, pour se venger, les hôles de l'étage firent le sabbat jour et nuit. — En désespoir de cause, le richard envoya demander secours au Maitre céleste, au Kiäng-si.
Celui-ci députa un tao-cheu d'ordre supérieur. Quand ce député entra dans la cour, les voix chantèrent: « Maitre
EVE SÈNENRSESENDS SSP |WÉERENMNIE
ts Qt =
NE RES AID ès BR BR RE (Ne Ki
FRNESHMIURSME ES où NES MR RES OH S ES
SUR El HENRI AUS À EE DES Hé SE pe de I A RER RES EE NH ER SE HE SR
RH HENRI E Hi 5 (NS ee 89
Fr € a 2 8 4 28 EE D un SG St ON Na ce SO NT mn > decatie | à SES RG AE
x ne Sale em SEE D + mi
BRHuE Uri BLÉRASETRE ÉMRENH RE ENT A
SHÉSARER RE:
. vers les fenêtres de l'étage. — Quand
‘le vieux génie sonna avec une clochett
céleste, Maître céleste, tu n'y pourras rien! Député, député, tu es venu en vain! Soudain le député, soulevé par la tête, fut rejeté sur le sol, le visage déchiré et les vêtements en lambeaux...
Ce yäo-koai est plus fort que moi, üilil. Seul maître Sie pourra le d6lo8e 一 Le richard fit quérir maître Sie, à 1 au0tre bout de la Chine, à Tch'äng-nan.
Quand ce magicien entra dans la cour, les voix ne chantérent pas. — Bon Signe, se dit le richard. 一 Le Sie dressa un autel, et commença ses incantations. — Soudain, dans un éclair de lumiére rouge, un vieillard à barbe blanche descendit du ciel sur la mätson, et dit à ceux de l'étage: « N’ayei pas peur, je conjurerai ses charmes ». 一 Cependant le Sie avait commencé à jongler avec une écuelle. Elle commença par courir sur le sol, de plus en plus vite, puis s’éleva par bonds, bondissan
elle y atteindra, dit le Sie, c'en: ser fait. — Elle allait y atteindre, quaut
en cuivre. Aussitôt l’écuelle retomh, inerte, et le Sfe n’arriva plus à la met tre en mouvement. 一 J’abandonne | partie, dit-il; et il s’en alla avec so écuelle, tandis que les voix de l'étag jabilaient et se moquaient, — La mai son resta occupée par ces .garnisairé inconnus. — Six mois plus tard, € plein hiver, une neige très épaisse étan tombée inopinément, une. hande 4 chasseurs dut demander l'hospitalit pour la nuit dans la maison du richard Celui-ci leur parla des êtres mysté rieux qui l’obsédaient. — Ce sont dé
Go bm
Be
SSSR rat M NE EE DE 9 MS DOI NS D SR QE CEE EE A © RN FRÉNSDREU RITES RSENEHMNSURÉA «
(SAAB ) DH MA PR Dt EN SE ai 5 SN ARE ÈS R IE SE af QUE TS EN (NE DR 6 t
MERE HGENNIRAEMERSDERARBTERE HFÉMTERTESS SR BSNRNENREERIBES MI
renards, dirent les chasseurs. Nous connaissons cela. Donnez-nous à boire el à manger, et nous vous ferons votre affaire. 一 L'hôte satisfit à leurs désirs avec libéralité. — Quand le vin leur eut donné du cœur, les chasseurs prirent leurs fusils, et se mirent à tirer à poudre contre les fenétres de l'élage. Ce fut un beau tapage.
Un nuage de fumée enveloppa la mai- Son. — Le lendemain, à l’aube, les chasseurs prirent congé. — Le richard assez inquiet se dit: Ces renards vont se venger sur moi, pis que jadis. — Mais non, tout resta tranquille. Le calme dura. Enfin le richard se décida à monter à l'étâge. Il le trouva désert.
Les fenêtres étaient entr'ouvertes. Le sol était jonché de poils de renard.
Les noms de lieu employés dans ce texte, le font remonter au sixième siècle, — Quelque grand que soit le pouvoir transcendant d'un renard, il ne lui confère aucune invulnérabilité. Un coup de sabre, surtout un coup de fusil, le tue, comme tout autre animal. De là sa peur de la poudre. 一 Maitre eéleste, le chef des Taoïstes, voyez TH table, article Tchäng-taoling, et Introduction
Dans le faubourg sud de T'oûngtch'eng (Hôu-pei) vivait un certain Tchäng-yunncheu, homme religieux et pieux. Un jour il remarqua, dans un vieux temple ruiné, une statuette en bois dont l'expression le frappa. Il la transporta chez lui, l’établit dans une niche, et lui fit respectueusement offrandes et libations. La nuit suivante, le personnage représenté par la
Cr
ta (= pr)
ANFRÉRDÉMHÉÉ ES MBNRIMNESEMMUE
mob os va 18 © 2 HR EE I VE au 96 D HN EU OR EE Ke SEX 5 dt ED a FR N OS © ES Et oo 8 HS ÈS SF A QE NS at
SUBHRTAENEUHM | MR L HS ES 2 28 À ieh SRE D SO 2 a SE TP FE A SE AE RIT RS HE EN SA SA LME SLT FE 8 où EN GS SN 2 GE HDEE 2 DEA T CR M SE D SA SE SU TT PE 2 do 8 SL EE BE EE SR D a RÉSRRMÉNÉIÉSOMMNENTLRNSMARMES