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Staluelte lui apparut en songe, et lui dit: Je suis un génie (taoiste), Ton encens et tes offrandes me sont äâgréables.
Compte sur moi. Désormais, quand tu voudras me demander quelque chose, écris ta demande, et brûle-la en Qij0:
voquant. La nuit suivante, je te Fou drai durant ton sommeil, sans faute.
Or la fille d’un voisin du Tchäng, étai obsédée par un être mystérieux, quil faisait cruellement souffrir. Un jeu qu'il s’emparait d'elle, elle lui dit!
Pourquoi me tourmenter ainsi? - Parce que je te trouve jolie. — 1 yel a de plus jolies que inoi, dit la fille!
par exemple une telle. — Oh! x:
dit l’incube, elle est modeste; je 0:
pas pouvoir sur elle. — Alors moi, d la fille en colère, je ne suis pas mod
te? — Hé! hé! dit l'incube. Tel mois tel jour, tu es allée au temple dt tch'éng-hoang, pour y brûler des par fums. En revenant; du fond dé ta palanquin fermé, tu as aperçu ue
rue un beau jeune homme. Ce que as pensé alors, élail-ce modeste ? 一 fille rougit et se tut. 一 Ses parent priérent le Tchäng de consulter s génie sur le cas de leur fille. Le Tcha consulla. La nuit suivante, son ve
lui apparut et lui dit: Cette fille
tourmentée par un koai que je ne c
nais pas. Donne-moi trois jours Po preadre des informations. 一 La troisi me nuit, le génie dit au Tchäng: C'e Nâng-nang. Il est trés fort. Nous ne viendrons à bout que par surpris J'irai moi-même, mais tu devras m'a der. Prépare, pour tel jour, un palat quin à quatre porteurs; de plus, quall
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EN LENMÉURNRÉS