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satellites, des cordes, des chaînes, des sabres et des haches; le tout fait en .
papier. Quand le moment sera venu, tu m'inviteras à monter en palanquin, puis Lu donneras aux porteurs l'ordre de se mettre en marche, le tout selon les rits. Dès que mon palanquin pénétrera dans la cour de la fille, tu crieras «Qu'on l’exécute! » — Le Tchäng s'entendit avec la famille de la fille, et fit les préparatifs indiqués. Quand le moment fut venu, il invita son génie.
Aussitôt les porteurs sentirent que le palanquin en papier devenait très lourd.
On alla vite au logis de la fille. À l’entrée, le Tchäng cria «Qu'on l’exécule!» — A ce cri, les satellites en papier s'animérent, et brandirent les .
armes et les liens. — Soudain un être élrange s'échappa par-dessus le mur.
La fille se sentlit délivrée du poids qui
l'oppressait. — Cependant les satellites
avaient fait leur œuvre. Le Tchang et les parents de la fille allérent voir. Une scolopendre gigantesque, longue de plus de trois pieds, gisait coupée en trois tronçons. On brûla ces restes, qui répandirent une odeur infecte. — Le nom Nâng-nang de ce yäo-koai, resta longtemps une énigme pour les habitants de T'oùng-tch'eng. Enfin quelqu'un trouva dans un recueil de termes populaires anciens, qu'on avait jadis appelé les scolopendres nang-nang, dans certains districts.
. Au Séu-tch'oan, un satellite de ja.
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