‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 86 sur 231 · REG IHR · texte numérisé non relu

REG IHR

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ainsi que le vieux Li fut puni, par son renard, d’avoir voulu s'enrichir quand même. .

C'est le renard qui sonna, pour faire fustiger son ancien ami, et confisquer le lingnt que lui-même avait volé au mandarin. Voyez numéro 57. 一 Innombrables sont les histoires de cloches, statues, et autres objets, apportés par les eaux, puis devenus l’objet d’un culte.

A Sôu-tcheou (Kiäng-sou), un certain Tch'énn-kouohoung, licencié de la promotion de 1777, aimait passionnément les antiquailles. Ayant avisé, dans son jardin, -une vasque à lotus, qui n'avait pas été déplacée depuis bien des années, il la fit retourner, pour examiner quelles marques d'origine elle portait. Sous la vasque, on découvrit une urne, ornée, sur fond brun, de dessins genre antique. Elle était pleine de boue contenant des fragments d’ossements. Tch'énn-kouohoung vida ce contenu dans le canal au bout de son jardin, puis porta l’urne dans son musée. — La nuit suivante, durant son sommeil, un bonze lui apparut et lui dit: Je suis le bonze Tchëuheng. J'ai vécu ici, sous les Tang, L’urne que tu as déterrée, contenait ce qui resta de mon corps, après la crémation. Hâte-toi de rendre ces restes à la terre. — Le Tch'ônn n'avait peur de rien. Le lendemain, il raconta son rêve à ses amis, mais né fit pas ce que le bonze lui avait dit. — Trois jours plus tard, durant la nuit, deux bonzes apparurent à la vieille mère du

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