‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 87 sur 231 · EF · texte numérisé non relu

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licencié. L'un avait de longs sourcils l’autre un air très rébarbatif. Ton fils dit le premier, m'a traité dune manier indigne. Il a dispersé mes os, et vol mon urne. Je ] ai averti de réparer s faute. Il n’a tenu aucun compte de me paroles. Mon Supérieur Ta-ts'ien l'ayar su, est venu pour venger mon injure Nous allons faire mourir ton fils. — L vieille dame se réveilla épouvantée, € ordonna aussitôt à ses gens de repêche les fragments d'os jetés dans le canal Trop tard! Tch'ênn-kouohoung délirai déjà. Bientôt il perdit connaissanct Vers le dixième jour’, il mourut.

Voyez Introduction IX. 一 Constatez que la notio populaire du Nirvana, n’est pas l'annihilation, loin de là

Au lieu dit T'ang-li près du la Tông-t'ing (Hôu-nan), un gros ira nommé Süû, songeait à agrandir fs parc. À l’est, la petite pagode du gén du lieu l’empêchait de s'étendre. El tombait d'ailleurs en ruines, et perso ne n’y brûlait d'encens. Le richar s’entendit clandestinement avec bonze chargé de la desservir. Celuilui ayant livré les Litres de propriété, Sa rasa la pagode, et construisit 1 kiosque sur le tertre qu’elle avait o:

cupé. — Un an plus tard, un jour qu Madame Sa née Haa procédait à :

toilette, tandis qu'elle se peignait, el s’affaissa soudain. La fillette qui servait, ayant voulu la relever, S’affai sa de même. Puis toutes deux s'éta

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