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Sôu-tcheou, député pour ce cas, je décide ainsi. Le Sa s’étant'repenti, " sera pas autrement puni; mais il rebà tira la pagode, et paiera désormais us
cens et les offrandes. Les entremetteu feront les frais d'une grande comédi expiatoire. Le bonze étant mort, il 0 a plus à s’en occuper. — Cela écrit Madame s’affaissa sur elle-même. Li instant après, elle reprit ses sens, saisi son peigne, et continua sa coiffure Elle ignorait absolument tout ce q venait de se passer, — Son mari ex cula scrupuleusement la senten Depuis lors, la pagode du génie lo de T'âng-li fut célébre, et l'encens à cessa dy fumer.
Voyez Introduction II. — Procédés judiciaires im fernaux, calqués exactement sur les Lerrestres. Ici Æ À wéi-yuan, délégué extraordinaire ur un cas contesté.
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Peu après l'avènement de la dyna tie actuelle (vers 1650), un certain eutreprit de soulever les districts Tch'âng-chou et de Où-si (Kiäng-sou Dans l'intention de le faire renon à son entreprise, quelqu'un lui dit:
temple de Koän-ti, de tel village, très famé. Prenez un grand sabre d'4 xercice de 120 livres, allez à ce templt et faites à Koän-ti la prière suivante Veuillez nous éclairer. Nous allo jeter ce sabre à l’eau. S'il coule, nou reslerons tranquilles. S'il flotte, nou nous souléverons. — Celui qui dont
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ce conseil, comptait bien que le sabre coulerait. Le Kôu et ses gens firent ce qu’il leur avait dit. Le sabre flotta, comme une feuille morte. Aussilôt plusieurs myriades de rebelles se mirent en campagne. Au premier choc avec les Ts'ing, ils furent extermiués jusqu'au dernier.
Morale: Koën-ti est le protecteur de l'ordre, l'ennemi du désordre. Il envoya à leur perte ces hommes déjà rebelles daus leur cœur. — Pour se dégourdir le
poignet, les candidats militaires brandissent une sorte de coutelas à mänche, pesant cent livres et plus.
À Li-yang (Kiäng-sou) le licencié Ma avail ouvert une école, dans un village à l'ouest de la ville, sous le toit d’un certain Li. À côté habitait un homme féroce nommé Wäâng, qui batfait sa femme, et la laissait mourir de faim. Un jour, n’en pouvant plus, la malheureuse attrapa un poulet appartenant aux Li, et le dévora. Le Li avertit son mari. Celui-ci justement pris dé vin, saisit un sabre d’une main et sa femme de l’autre. Tu vas mourir, lui dit-il. — Ce n'est pas moi qui ai volé ce poulet, cria la femme aflolée, c'est lé licencié Ma. Le Mà nia, bien entendu. La femme persista à l'accuser.
Allons au temple de Koän-ti, dit le licencié, et tirons au sort. Si le diagramme indiqué est yinn, le poulet aura été volé par une femme; s’il est yàng, il aura été dérobé par un hom-
‘me. — Allons, dit la femme. 一 Les
sorts furent jetés trois fois. Trois fois
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ils indiquérent un diagramme yâng. - Le Wang jeta son sabre et lacha s femme. Le licencié perdit tellement la face, qu'il dut fermer son école. - Quelques années plus tard, un jour que le Ma assistait à une séance d'évocalion, l'esprit évoqué dit qu'il étai Koän-ti. Ah! c’est toi imbécile, dit Mà, avec accompagnement d’une kyriel le d'injures; c'est toi qui, contre touts justice, m'as fait passer pour un voleur de poulets! 一 Le pinceau se mit en mo0u:
vement, et écrivit sur la cendre: Licen
cié Mà, bientôt tu deviendras mand rin. J’ai voulu t’apprendre à estimer vie des hommes. Tu n'as perdu qu'un école; la Wang aurait perdu la ie, d j'avais dit la vérité. Peu m'importe qui tu m'aies traité d’imbécile ; le Sublime Souverain m'a loué, et m'a donné trois degrés d'avancement. 一 Menteur! di le Mà. Koän-ti a rang d’empereur.
Quel avancement peut-on encore | donner? 一 Le pinceau écrivit sx cendre: Le vrai, le grand Koän-ti, rang d’empereur, c’est vrai. Mais n'est pas lui qui réside dans les templ sans nombre que les hommes lui 0 consacrés. Il se tient aux côtés d Sublime Souverain. Dans chacun ses temples, réside un koëi juste équitable, député par le Sublime Sou:
verain. C'est lui qui déguste les offral des, et qui fait droit aux requêtes. Je sui un de ces lieutenants. Voilà pourquo j'ai pu avoir de l'avancement. — LU licencié Ma ne trouva rien à répondre
… Voyez Introduction XVI. — Koëi. Ames d'homme . morts. Dans cé sens, les génies des villes et des lieux, tous les fonctionnaires infernaux grands et petits, sl tous des koëi,
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