‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 91 sur 231 · HS AE D NE NUS HU HRAHK>-ES · texte numérisé non relu

HS AE D NE NUS HU HRAHK>-ES

RHAHGRK | EF 一

Fo DE DD 8 8 mi E

SHAIRHENDES FHUNYSEZR

SH Ed SRE RU

NE ; PHSSRET ETL TE:

它 De

LA LES EF OT 2 EU SK RON EP EE UNE +B$211SE am SESRMEEUINFEER TRES | SORNEEHSESEMIN HASSTEN DÉUINSY Se BEN RINTDRHIÉHERNMESSNENUE SES TE ES ES A D AU II

+ HE À Si Qu

a HE ENESEHENUTE

deux satellites, qui lui passèrent une corde au cou. Comme ils allaient l’entraîner, le génie du lieu sortit de son lemple, et leur demanda pourquoi ils agissaient ainsi. [ls lui montrérent un mandat d'amener au nom de Yinnt'inghia. Le génie du lieu sourit dans Sa barbe, mais ne dit rien. Les satellites emmenèrent leur prisonnier. Le génie les suivit. Comme ils passaient devant un restaurant, le génie paya à déjeuner aux satellites. Tandis qu'ils mangeaient et buvaient, il dit à Yinnt'inghia : Quoique le mandat porte ton nom, il y a certainement erreur. Je vais te suivre pour te protéger. Toi, si tu rencontres un chênn quelconque, crie aussilôt à l'injustice. — Quand les satellites eurent fini de déjeuner, ils se remirent en marche, emmenant leur prisonnier. Vers midi, ils arrivèrent à un lac. La mer d'argent, dirent-ils. On ne peut la passer que durant la nuit.

Reposone-nous en attendant. — Bientôt le génie, tenant toujours son bâton, les rejoignit. Pourquoi vous suivez-vous ainsi? lui demandèrent les satellites.

Je suis un vieil ami de cet homme, dit le génie; je vais prendre congé de lui. — Soudain le ciel s'irisa. C'est le moment, dit le génie au Yinn; les chénn reviennent après avoir fait leur cour au Ciel; prépare-toi à crier. 一 Bientôt, monté sur un char, un chènn au large visage el aux yeux élincelants, passa. Le Yinn cria à l'injustice. Le chénn fit arrêler sa voiture, l’appela et lui demanda: Quelle injustice? 一 Deux satellites m'ont arrêté, dit le Yinn. — Ont-ils un mandat? — Oui, — Le

Satellites infernaux, avec mandats et crocs.

D RE HA ED D= al 38 RS SU OT EH EN SS TE SE ES Gt DRE 2 PA AM SE NE SE mm BR dot D LE DM AL QE HE Et >= | AN NE-NENÉ ED

Cf EE ES ES Ke 2 HE RER KE SE D + M DEL + DRE DESSIN IEMMERNÉENSENE

OÙ FE FE De Ji D SE DRE 2 Je VE on GE RE SH OÙ OU OR SE D Er 8 1 et MOFSEE 8 A RS BDD 8 2 a 88 EN 2 VS ER I 2 IH Eat

SAM ENRAS SN EPA MENUIMRNIÉO MEN | RSR ARSENNMDISNNNERNEIT ME HER ERE

RÈMEHREdNMERX

RSS > EE AN

RE

* mandat est-il à ton nom? — Oui. 一

Alors de quoi te plains-tu ? demanda le chénn en colère. — A ce moment le génie du lieu s’avanca, se prosterna, et dit: Il y a une erreur dans le cas de cet

homme. C’est moi, petit chénn, qui lui

ai dit d’en appeler. — Pourquoi pensestu qu’il y ait une erreur? demanda le grand chênn. — J'ai en ma possession, dit le génie, le registre de toute cette famille. Chaque fois qu'il y naît un enfant, le génie du mont T'äi-chan, gardien du livre des vies, m'envoie la feuille contenant le destin de ce nouveau sujet. Ce Yinn-t'inghia doit vivre 72 ans. Les satellites infernaux l'ont Cité. Or il n’a pas 50 ans. J'en conclus qu'il y a erreur. — Quand le grand chênn eut entendu cette explication, il dit: 1! est probable, de fait, qu'il y a erreur. Celle affaire n'est pas de mon ressort. Cependant, comme toi, petit chénn, tu t'es donné tant de mal pour sauver la vie de cet homme, je ne puis pas ne pas m'intéresser à sa cause. Le T'äi-chan est trop loin d'ici. Nous aurons plus vile fait de nous adresser directement au Ciel. Et le grand chênn rédigea un placet sur papier jaune, le scella, et le remit à un petit chénn à cuirasse dorée, avec ordre de le porter au ciel. Puis il ordonna au chénn de la mer d’argent, de mettre l'âme du Yinn à l'abri, en attendant le retour du messager. Celui-ci le fit entrer, avec le génie du lieu, dans une barque échouée au rivage, où ils furent à l'abri du vent de nuit. — Vers le milieu de la nuit, il les appela. Ils montérent sur la rive. Un groupe de

EE MIRE | ER IE RME RUE RE SRE SE ME NME REA ED SD EE Qu FR Ok EH TER LS RE HI MS ER MS OS RO AU ER EE D SR RES EEK DER] REBHIIERKRRENREHÉERIIRNRMERR DÈ ARE M KIMQUER RE RAGE HE IDR ER DR EE 48 4 FR ÉREÉKNEHENERKENÉESREUNBRÉEHELEERE EH SE NC ÉR de ei EE RO SN D < SEE ER NX SNDÉESER SX DÉHEDrNEAMKAREMÉN<ÈUIÉE EEK QE < ne MATE 4 (QE 08 IRKBÈSSÈMT ERRMNEÉ MINE ED RRIERHE KR S RUE T SEA RENTREE À 9 RIT AU 1 GR ET < MUR EE PA 6 <C RH ROÉERMEDENENRIELSAMÉRÉÉRRÉENEEAINMNHEN)E RE HS AR I AR HR ROIS HE SEE EX | | RER IE 4 ni ENTER SE H PR RE 6 DM AN AU EG GR ERHERURRKERSN US SHRIELR | OX BRE | DR MMITMEIRRE re WIN ICER RER ÉE REUE | LÉRESRIERER HSE KIT RENE RHIN NII RT RE ER MR ENS HN ER SIREN TEEN IR INEU M ERRONÉE OO ER RÉ HEIN RER Er REKEMIENEIINÉMREÉENKHRER | C<RMMNERHES a on € RE ER RE A DR SE RS IR TE SES LISE RESFRRESMEN

于 SRE DE LE SE EM UNE CU MN QUI ERREUR HER SD EE | 二 六 BSFEN SNS QUE DE on ot © IN SEK HE ef 5 4 | FRERES NN EME RNA EH ! & HR HAN SMNENMNIEEMUIESHDSÉNEMHERN SAS RE EE D MER EEE cr He EX HS D DD ER EE 8 Gt at Me ED SNS LEMENUSE SN EHESS ES EE MONS SE NC SSt ME of MRSSSNISQE TMS MHASÉÉEUERHEDNE L'ÉNÉSSESUDRRrBRIEËMEREAMRSNELEOD EN HEMER NES | CON EMENSIERRESRDMASM |

cavaliers approchait, chevauehant à travers les airs, par-dessus le lac.C'6tait un officier envoyé pour examiner le cas. Le -Yinn, prosterné devant lui, renouvela sa plainte. Le génie du lieu l’'appuya. — Où sont les deux satellites? demanda l'officier. — Ils s'étaient esquivés. — Qu'on les cherche, dit.

l'officier. Si ce sont des yäo-koai, ils ne peuvent avoir fait mille stades; si ce sont de simples koëi, ils ne peuvent pas encore être à 500 stades. — Quatre de ses suivants s'élevérent aussitôt dans les airs, et regardèrent dans toutes les directions avec des lunettes. Ils eurent bientôt découvert les deux satellites, cachés, à 300 stades de distance, dans le tronc d’un sophora creux. — Pourquoi avez-vous appréhendé cet homme ?

leur demanda l'officier. — Nous avons un mandat, dirent les satellites. Nous sommes irresponsables. 一 Alors pourquoi vous êtes-vous: enfuis ? demanda l'officier. — Par crainte de la majesté des chénn, dirent les deux satellites. 一 De fait le mandat était en règle. En ce cas, dit l'officier, l’erreur est une erreur de chancellerie. En route! 一 Le Yinn ferma les yeux de terreur. Il se sentit enlevé. L'air siffla à ses oreilles.

Quand il eut repris terre et ouvert les yeux, il se trouva dans un palais monumental. Des personnages se consultaient en chuchotant. Ils appelèrent et enten-

‘ dirent séparément les deux satellites,

puis le génie du lieu. Une pause suivit.

Soudain une bande de koëi amenérent un scribe enchainé, qui protestait de son innocence. Puis une autre bande de koëèi amena un autre scribe, dans

ÉRNEMRLENESLENUMENDNREN NS DESMAIBRMI à ME ES MES ÉESES MeSH NÉMUSNHESNSINMUE

RES EN | al dt DS A FES MS GENE D M © D) DER tt Ni DID NS RE ES pin DHÉFENMSUÉEMENHSSNÉGNERTN NI S

FN ES GRR Et SUR PR KR D OR ES VO ON SH at PE ME SR 7 A VU RES en ER ST ai Àf Se CU DE EE EU NI DU àt BR Ki ER

SAS AS ed ON ne A DH D 6 24 2 EE NI BH RE 2 EN (Ni SE SE rt A

SANSENAR RE RGNSTENMRMEN TE TRIER

lequel Yinn-t'ingbia reconnut un d ses parents, Yinn-sinn, scribe au tri bunal de Koëéi-tcheou. Les juges côn frontèrent les deux scribes. Bientôt | premier fut relâché, tandis que le se cond, après avoir reçu quarante coup de rotin, était tratné en enfer. 一 Ui instant après, les juges appelèren Yinao-t'inghia. Ton cas est tiré au clair lui dirent-ils. Le scribe infernal qui écrit le mandat, ne s’est pas trompé. | a écrit Yinn-t'ingtcheu. Les deux satel lites chargés d'appréhender Yinn t’'ingtcheu, sont allés prendre-des ren:

seignements au tribunal de Koéi tcheou. Lä, Yinn-sina l'oncle de Yinn t'ingtcheu, scribe au tribunal, ayan va leur mandat, constata qu'il s'agissai de $on neveu. Pour le sauver, d'u coup de pinceau il changea ## tchet en 洽 hia, Les satellites t'appréhendè:

rent donc, toi Yinn-t'inghia. L'adminis tration infernale est hors de cause Yinn-sinn expie son faux, dans le!

enfers. Yinn-t'ingtcheu va être appré hendé. Quant à toi, retourne dans | monde des vivants. — Le génie du liet et Yinn-t'inghia se prosternèrent el remerciant. Au sortir du palais, le Yinl vit un petit marché, comme devant le tribunaux de ce monde. Il aurait biel voulu manger et boire, mais le géni du lieu l'en empécha absolument. Il | conduisit hors de la ville, puis par de chemins inconnus. Soudain, comme di haut d'une montagne, le Yinn vit ut cadavre étendu, et des personnes qu pleuraient tout autour. — Qu'est-c que cela? demanda-t-il au génie di lieu. — Comment, dit celui-ci, tu n

EE ) bon 0 [Le DM HN NN MN ER EURE

et He FE SE Gi

Page 1