ROSE SERIES | NM
SN
EMNMESRAMISIINSGERMENTÉENSEESEE à
LS SES AR MES 0 A ENERMIEX 2IIMNAES | RE CENNDORERBNRRSELINN AMEN MD- | 2
\ db
) 183 te reconnais pas? et il lui donna un coup de son bâton dans les reins. 一 Yian-t'inghia se réveilla dans sa maison, gisant sur le lit funébre. Un cercueil était prêt à côté de lui. On lui dit qu'il était mort deux jours auparavant, mais que, la région du cœur restant chaude, on avait différé de le mettre en bière. 一 Quand il eut repris assez de forces pour parler, Yinn-t'inghia envoya son fils demander des nouvelles de Yinn-t'ingtcheu. Le jeune homme rapporta que Yinn-t'ingtcheu jadis malade, avait guéri complètement deux jours auparavant, et qu'il venait de s’éteindre subitement, au moment où Yinn-t'inghia était revenu à la vie.
Voyez Introduction NI. 一 On brûle de l'encens et on fait des offrandes aux chénn, surtout le 4 et 14 15 de chaque mois. Le quinze de la huitième lune, est jour de grande 他 te populaire. Les chénn foht, ce jour-là, leur cour au Pur Auguste, Sublime Souverain. — Dans le Taoïsme moderne, le mont T'di-chan est comme une succursale terrestre du tribunal infernal. Le génie de la montagne JW 插 tient un duplicata du grand livre du destin. L'épouse de ce génie gouverne les renards; voyez numéro 80 note. — De petits restaurateurs ambulants slationnent à la porte des tribunaux, satellites et parties mangeant sur le pouce dans les intervalles des audien-
. ces. 一 Nous avons vu, numéro 83, que manger avec les koëï est fatal aux vivants.
Après avoir été préfet dans la province du Chän-si, Liôu-kiecheu fut transféré au Kiäng-nan. Durant une nuit qu'il passa à Sôu-tcheou (Kiängsou), vers minuit, il se sentit comme soulevé et emporté vers le Chan-si par
une brise légère. Dans les airs, il fut attaqué par un koëi hideux et méchant.
SRHMRÉSANSNENS
M Va 4 Sfr IN A Bat ER Ve à
+ Que |
HSSUN PNR E
ITRAAERS FÉES NERANSESNIESS
RS RO I mn
ÉARSE RDS SHSE NI NAHÉMENRÉENDMMSNMTME
DÉS EDS RIMSNEÉNE
OR RARE DE St De 2 MS O8 RHIN 2e
SOIR E D ESS ll
NS SE RENSMEËI
THE MRPRNE NE
HN ASERE JA So OUR SSSR ESS RE 2 Apen KI SE BE
Die MR SN SSSR SP OÙ OI HS 25 2 (IR SE mt 5 D ID EE HS EE I A on HE
RÉRSFEMNERE
S DE 4 né EX
Il le battit et le prit sous le bras. Con me il se demandait ce qu'il allait faire, un certain U, jadis son voisin au Chän-si, lui apparut et Jui di: Livre le au temple de Koän-yinn qui en fon justice, de peur qu'il ue se venge s# toi s’il arrive à s'échapper. — Lib kiecheu porta donc son prisonnier at temple de Koän-yinn. Comme il y entrait, les statues des gardes du ten ple regardérent toutes le koëi avec de yeux menaçants. Dès que Koän-yirt l'eut vu, elle dit: Celui-là est en ruptug de ban. C'est un évadé de l'enfer. À faut l’y ramener. et elle donna ordre, à l’un de ses satellites, de prendre @ de conduire le prisonnier. — Le satellile objecta je ne sais quoi. — Alon Koän-yinn dit en souriant: Liôu-kie cheu, puisque c'est toi qui l’as pris c'est toi aussi qui vas le conduire. - Comment descendrais-je vivant enfers? demanda Liôu-kiecheu. — PI facilement que tu ne penses, dit Koà yinn. — Elle le fit approcher, souffh trois fois sur son visage, puis le congéda avec son koëi. — Mais enfin, je ne saë pas le chemin, se dit Liôu-kiecheu. 一 À ce moment, le U lui apparut de not veau, et lui indiqua l’orifice d'un pui étroit et profond. Le koëi s'y jeta aus sitôt. Le Liôu le suivit. D'abord il éprouva une sensation de froid glacial. Plusieurs fois il fut arrêté dans st chute, À chaque fois, une bouffée d'air chaud venant d’en haut, le remit en mouvement. Enfin il entra dans une région lumineuse, et toinba sur le toit en tuiles d'un palais. 一 Qu'est-ce que cet homme qui tombe ainsi sur notre
HUREENMAMNUS EMFEUENGAMSURF SNRENX