‹ Folk-lore de l'Ille-et-VilaineChapitre 15 sur 51 · Bonnet · texte numérisé non relu

Bonnet

dinairement à mettre la tabatière et le mouchoué.

V'la le trou, disait-elle, où mon défunt Pierre mettait son pauv'bou, son pauv' bou, son pauv'bounet.

Malgré cela, ne pouvant se consoler à l'idée de ne pas faire ripaille à la noce, elle s’en alla trouver une voisine ‘et lui dit. : « Si tu voulais aller pleurer pour ma à l'enterrement de mon homme, je te donnerais deux botssiaux de grains ratis!,

La voisine accepta, et pleura tant et tant que tout le monde lui fit des compliments. La veuve, en entendant cela, ajouta : « Puisque t'as si ben crié à l'enterrement de mon bonhomme, je t'avais promis deux borssiaux de grains ratis, je te les donnerai chüppés?.

(Conté par Victoire Hubert, servante de M. de la Plesse, à Bruz.)

Un pauvre homme étant tombé dangereu-

“1. Jusqu'au bord.

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