‹ Folk-lore de l'Ille-et-Vilaine: De la vie à la mortChapitre 44 sur 46 · C-est .oi^H · texte numérisé non relu

C-est .oi^H

même drôle «,

pensa-t-e!le.

Comme tout

le monde dormait elle p08!^^^^^H

drap de lit sur

la table et se couc

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et qui ne trouv

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1, une femme nio

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morte qu^^^H

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Un domeatiq

uc de la ferme de Cicé éti^^l

malade, lorsqu'il!

maîtres et les autres serviteurs virent le clergé de Bruz, avec chantres et choristes, précédés de la croix paroissiale, traverser la cour, dans le plus grand silence.

Les paysans se signèrent et sortirent pour suivre cette étrange procession ; mais une fois dehors ils ne virent plus rien.

C'était y avènement du pauvre gars qui, dans la nuit, rendit son âme à Dieu.

Le surlendemain, la procession véritable, et exactement semblable à celle qui avait été aperçue par les habitants de la ferme de Cicé, vint chercher le corps du défunt.

Un soir, en rentrant chez elle, vers neuf heures, une jeune fille de Bain aperçut une lumière dans la cheminée de la cuisine. Effrayée, elle dit à ses sœurs qui étaient couchées au premier étage : — Pourquoi avezvous laissé une lumière dans la cuisine }

— Il n'y en a pas, répondirent-elles.

Et, en effet, elles descendirent de leur chambre et la lumière avait disparu.

Le lendemain soir, un« petite cousine qui n'était nullement indisposée la veille, tomba

lalade

oirée.

La jeune fille, qui avait vu la lumitrc, fut d'autant plus impressionnée qu'on la pria de tenir la bougie au coin de la cheminée, pendant que les parents prodiguaient des sotnB i la

Une femme a'entcndit appeler par son p nom, une nuit qu'elle ne dormait pas.

L.e lendemain, elle alla voir une parente qui était au lit, malade^ et à laquelle elle conta ce qu'elle avait entendu la nuit précé-

— C'est mon avènement, lui dit la malad et, en effet, la pauvre femme mourut quclqut jours opris.

A la mort de la marraine de Julien Gérard, de Bruz, celui-ci fut appelé par trois fois, au moment du décès.

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